[#MyCinéPop🍿] Night In Paradise.

Night in Paradie est un film action-dramatique sud-coréen de 2020 écrit et réalisé par Park Hoon-jung, avec Uhm Tae-goo, Jeon Yeo-been et Cha Seung-won. Le film a été projeté pour la première mondiale le 3 septembre 2020 au 77e Festival international du film de Venise et est sorti le 9 avril 2021 sur Netflix.

– Synopsis: Alors qu’il se cache sur l’île de Jeju après une violente tragédie, Tae-gu, un truand, dont la vie est mise à prix se lie d’amitié avec une femme en proie à ses propres démons.

– Mon Avis: L’histoire prend du temps à se mettre en place. Même si c’est une histoire de vengeance et de crime organisé assez basique. Le cliffhanger du film est pertinent.

On dirait que scénar s’est amusé à surprendre le téléspectateur. Les scènes ne se déroulent jamais comme on l’imagine. Parfois c’est exaspérant mais dans l’ensemble c’est ce qui fait le charme du film. La violence des scènes contraste avec l’endroit. L’endroit est une île calme où les gens viennent pour faire des vacances. D’où peut être le titre du film « Night in Paradise ».

La photographie du film est ni bonne ni mauvaise. Les scènes d’action sont bien filmées. Il y a de la référence à Old Boy de Park Chan-Wook, très visible, et à J’ai rencontré le diable de Kim Jee-woon dans le film. Par contre, les plans sur les scènes de dialogues m’ont parfois fait mal au crâne. Beaucoup de plans en contre champ avec la deuxième personne qui floute ou gêne le regard. C’est dommage quand c’est comme ça alors que les dialogues sont bien écrits.

Tae-goo Um(Park) est correcte, même si je le trouve un peu rigide parfois et pas très expressif émotionnellement. Jeon Yeo-Bin(Kim) que j’ai récemment vu dans Vincenzo, est ici parfaite dans le rôle de la fille à l’esprit perturbé. J’ai kifé l’alchimie entre Park et Kim quand le film est bien lancé. Les deux ont une relation impossible à définir. Ils ont une façon violente de montrer leurs sentiments. Mais la performance que j’ai le plus aimé c’est celui de Cha Seung-won qui joue Ma Sang-gil, l’un des antagonistes. Ma Sang-gil, c’est la caricature d’un chef mafieux asiatique parfait.

Dans l’ensemble le film est bon sans plus. On met du temps à rentré dedans et le rythme du film est inégale. Mais les dialogues et les actions sont sympas.

[#MyCinéPop] The Batman de Matt Reeves 🍿🦇

The Batman est un film de super-héros réalisé par Matt Reeves et sorti en 2022.

Il s’agit du neuvième film centré sur le personnage de Batman créé par Bob Kane et Bill Finger. Il ne fait pas partie de l’univers cinématographique DC, comme un temps annoncé.

Synopsis: Dans sa deuxième année de lutte contre le crime, le milliardaire et justicier masqué Batman explore la corruption qui sévit à Gotham et notamment comment elle pourrait être liée à sa propre famille, les Wayne, à qui il doit toute sa fortune. En parallèle, il enquête sur les meurtres d’un tueur en série qui se fait connaître sous le nom de Sphinx et sème des énigmes cruelles sur son passage.

Le film s’ouvre sur une scène de meurtre, comme un thriller policier, où Riddler/Le Sphinx assassine le maire sortant de Gotham et laisse des indices/ ou ultimatums pour ses potentiels prochains victimes. L’inspecteur Gordon fait appel à Batman pour l’aider à résoudre ces affaires. D’autant plus que , curieusement, Riddler a laissé un message à Batman sur la scène du crime.Le ton est donné. Le film est un film super-héros avec les codes d’un film thriller : Des meurtres en série, on suit l’histoire avec les yeux de l’enquêteur (le Batman) et on ne voit jamais le visage du méchant … sauf vers la fin.

Le film est super. J’aime beaucoup le travail de Greig Fraser, le directeur photographique. J’aime beaucoup ce contraste parfait de noir et rouge. Le cadrage serré et l’attention portée à l’image font de beaucoup d’entre elles des plans aussi sombres qu’impactant. Et pour la bande sonore du film, la composition « The Batman » de Michael Giacchino raisonne encore dans ma tête. Ou encore, le film m’a permis de découvrir « Something in the way » de Nirvana.

Le film dure 3 heures mais ce temps passe vite parce que le film reste captivant du début à la fin. Presque aucune scène n’est à jeter, alors que le film prend son temps pour poser une ambiance oppressante et fascinante. Robert Pattinson est fait pour jouer le rôle du dépressif Bruce Wayne et il est crédible dans le costume du détective Batman. La justesse de Jeffrey Wright est remarquable. Chapeau aux maquilleurs qui ont rendu Colin Farrell méconnaissable dans le film. Andy Serkis, Zoë Kravitz, John Turturro et les autres acteurs ne font aucune fausse note.

Pour moi, Matt Reeves amène un nouveau flow,une nouvelle identité à Batman à l’écran, un nouvel univers avec son film The Batman.

[#MyCinéPop] Lou et l’île aux sirènes. 

Lou et l’Île aux sirènes (夜明け告げるルーのうた, Yoake tsugeru Rû no uta) est un film japonais d’animation réalisé par Masaaki Yuasa, sorti en 2017.

On suit, Kai, un jeune garçon solitaire et introverti dans un petit village de pêcheurs situé dans une baie. Dans le village, il y a une légende qui raconte qu’une créature marine vit dans l’eau autour d’une ile près de cette baie. Aucun bateau n’ose s’approcher de l’ile. Un jour, Kai est invité par ses camarades de classe Yuho et Kunio pour jouer de la musique sur l’ile. Là-bas, Kai découvre qu’une créature chante avec eux au loin. Plus tard en rentrant chez lui, il fait la connaissance de la créature. Elle s’appelle Lou, c’est une sirène qui adore la musique…

Cet anime est une expérience visuelle et sonore. Comme dans Ride Your Wave, du même réalisateur, le dessin est magnifique. Ce n’est pas très détaillé mais c’est très coloré et bien animé. Certaines scènes ressemble à des illustrations ou des tableaux. La scène où Lou fait découvrir à Kai le monde sous-marin me fait penser au jeu vidéo Abzû, un jeu d’exploration sous-marine éblouissant. La musique est très présente. Kai fait du synthé, Yuho et Kunio jouent de la guitare et Lou rejoint le groupe un peu plus tard. La musique est en parfaite harmonie avec ce qu’on voit en images. C’est reposant et ça fait voyager dans l’imaginaire. Enfin, ce que le film essaie de dire c’est qu’il faut respecter la nature, vivre en harmonie avec lui.

Si vous voulez vous détendre devant un film d’animation japonais, Lou et l’île aux sirènes est faite pour vous. ❤

[#MyCinépop🍿] Blade

Dans les années 70, une vague de films nommés « Blaxploitation » (à l’instar du film Shaft) inspire Marvel et notamment le scénariste Marv Wolfman et le dessinateur Gene Colan… Les deux artistes imaginent une version Black de Van Helsing qui pourchasse Dracula… Personnage au départ secondaire, Blade va peu à peu se frayer un chemin pour prendre un peu plus d’envergure… Le chasseur de vampires est un anglais âgé de 70 ans mais vieillissant lentement… Il a donc l’apparence d’un homme de 30-350 ans… Sa force et ses sens sont décuplés… Expert en arts martiaux et en armes (blanches principalement), il pourchasse les vampires… Son personnage se fait remarquer par un langage jugé grossier et usant de l’argot… Contrairement à la version film, Blade est anglais et non américain…

Alors que le genre « Super Héros » au cinéma est moribond (remember Spawn…), Blade vient relancer l’intérêt pour ce style de films… Et ce n’est pas un hasard…

J’adore l’intro du premier avec cette montée musicale dans la boite de nuit… C’est d’une efficacité exemplaire et une façon de présenter son personnage et son univers absolument parfaite… D’une manière globale la partition musicale est fun…

La réalisation de Stephen Norringhton est carrée, sans trop de chichi et l’air de rien annonce la vague des super héros au ciné (jusqu’au « dress code »)…

Wesley Snipes est charismatique à souhait (félin dans ses déplacements, il laisse à penser et à regretter qu’il aurait fait un bon T’challa – la Panthère Noire, rôle qui lui était envisagé pendant un temps…)… Contrairement à son modèle dessiné, Blade « film » parle peu… Il lutte depuis des années contre les vampires… Organisés depuis des siècles, leur ordre établi est menacé par Deacon Frost (Stephen Dorff), un jeune vampire ambitieux…

Certes, certains effets spéciaux datent (les CGI accusent le coup) mais le plaisir est toujours là notamment par un rythme qui ne faiblit que rarement et une caractérisation plutôt bien pensée (elle se fait principalement dans l’action)…

Le reste du casting participe à la réussite du film : Kris Kristofferson en mentor cynique et dur et Stephen Dorff en Némésis qui est aussi dangereux pour le « Diurnambule » que pour les vampires eux-mêmes… Il va jusqu’à tuer d’une manière originale le chef du Conseil des Vampires incarné par Udo Kier

Le film puise son intérêt dans la description de cette caste de prédateurs gangrénée de l’intérieur par un vampire opportuniste (reflet en quelque sorte d’une adolescence en rébellion contre l’autorité, souhaitant bousculer la hiérarchie et prendre le contrôle par la force si nécessaire)… Blade voit alors, sa guerre contre les vampires prendre une nouvelle tournure… Action, quelques effets gores… Le film ne manque pas de générosité même s’il s’éloigne du personnage tel qu’il a été pensé en comics (Un Shaft vs Dracula…)

Le film connait des critiques mitigées mais le succès publique est au rendez-vous motivant un second volet…

[#MyCinéPop] 🍿🎃👻🔪 Les Griffes de la nuit (A Nightmare on Elm Street) de Wes Craven

J’ai enfin vu Les Griffes de la nuit (A Nightmare on Elm Street) de Wes Craven sorti en 1984. « Les Griffes de la nuit » est un classique du cinéma. En 2015, Entertainment Weekly magazine le classe 17e du classement des 37 films les plus effrayants de tous les temps. Le film est notamment présent dans l’ouvrage de référence 1001 films à voir avant de mourir paru pour la première fois en 2003.

Le film s’ouvre sur une scène où une personne prépare une griffe en métal avec en fond sonore le bruit terrifiant de sa respiration. Puis on est dans une espèce d’usine abandonnée, on voit une jeune fille(Tina) poursuivie par une créature au visage brulé avec la griffe métallique à la main qui semble vouloir la tuée. La scène terrifiante se termine devant un four en feu où la créature surgit et attrape la jeune fille Tina par-derrière. Après elle est réveillée par sa mère et on se rend compte que tout ça n’était qu’un cauchemar. Un cauchemar qui semble bien réel pourtant parce qu’elle a reçu une griffe sur sa robe de chambre. En parlant à ses amis en allant au lycée, elle se rend compte que Nancy, sa meilleure amie, a fait le même cauchemar. Tina a peur de dormir par peur d’être poursuivi par cette créature tout droit sortie de son cauchemar … (Il vous reste 1h20 du film à découvrir.)

Ce film est un bijou de réalisation. Les scènes sont parfaitement maitrisées. J’aime bien les jeux de scènes où Wes Carven joue entre le réel et le cauchemar. Les effets spéciaux sont parmi les plus beaux que j’ai vus par rapport à l’époque. Le voir en remastérisé en plus, c’est top. La seule chose qui me dérange c’est le bruit du tonnerre pendant les scènes de frissons alors que dans le ciel, il n’y a pas de tonnerre. Les acteurs sont super. Heather Langenkamp est charmante et convaincante. C’est surtout amusant de voir le jeu d’acteur de Johnny Depp quand il était adolescent.

Bref! J’ai passé un excellent moment devant ce film.

[🍿#MyCinéPop] Un jour de pluie à New York

Un jour de pluie à New York (A Rainy Day in New York) est un film américain écrit et réalisé par Woody Allen, sorti en 2019.
Il s’agit du troisième film que le cinéaste produit avec Amazon Studios, après Café Society (2016) et Wonder Wheel (2017).

Gatsby (joli nom pour le premier rôle et joué par Timothee Chalamet) est un étudiant au Yardley College dans le nord de l’État de New York. Il est un compromis entre lui et ses parents car l’étude ne l’intéresse pas tellement, il est à Yardley juste pour ses parents. Les principaux intérêts de Gatsby sont les cigarettes, les jeux de cartes et les pianos-bars. Heureusement, Gatsby a une belle petite amie, Ashleigh (Elle Fanning) qui est étudiante en journalisme et rédactrice pour le journal universitaire. Ashleigh obtient une interview avec un célèbre réalisateur, Pollard (Liev Schrieber) et doit se rendre à Manhattan pour rencontrer cet homme. Comme c’est la ville natale de Gatsby, il est ravi de venir lui montrer ses sites préférés et le bar où il joue la musique qu’il aime. Après leur arrivée, Gatsby et Ashleigh se donnent rendez-vous pour le déjeuner après la réunion Pollard. Mais, les choses se gâtent. Le réalisateur est en pleine dépression. La seule chose qui semble l’enchanter c’est le joli visage d’Ashleigh et la manière dont elle semble l’idolâtrer, il insiste pour qu’elle voit la projection de son nouveau film avec lui. Cela prendra des heures et Gatsby reçoit l’appel où sa petite amie lui explique qu’elle arrivera plus tard que prévue. Ainsi, Gatsby va visiter Manhattan tout seul pour passer le temps. Il va rendre visite à son frère, qui s’apprête à se marier. Ce frère dit à Gatsby qu’il ne veut plus se marier à cause du rire strident de sa fiancée. Mais avant, Gatsby se rend sur le plateau d’un film indépendant tourné par un vieil ami où il rencontre Chan (Selena Gomez), la sœur cadette d’une ancienne petite amie à lui. Elle a accepté d’être dans le film où elle doit recevoir un baiser passionné dans une décapotable ! Son vieil ami persuade Gatsby de passer dans le film. Gatsby tourne une scène avec Chan. Bien que les deux échangent des insultes, le baiser les a secoués tous les deux. Et c’est là que la pluie commence à tomber sur Manhattan ….

Ce film est une poésie. C’est la preuve qu’un film peut exister juste par les dialogues et la mise en scène sans avoir une vraie histoire. Car oui, Il n’y a pas vraiment d’histoire dans le film. On suit ,juste, deux personnes qui se baladent à New York. Les dialogues sont intelligents, drôles et pleins d’esprit. Le film est plein de petits rebondissements. La bande originale du film est classe.

Un casting séduisant. Malgré son jeune âge, Timothee Chalamet est déjà mature dans son jeu. Le titre de coqueluche d’Hollywood est largement mérité. Elle Fanning est magnifique. C’est la première chose qui saute aux yeux. Et comme sa sœur Dakota, c’est une excellente actrice. Les autres acteurs sont Liev Schreiber , Jude Law, Selena Gomez ect…

La mise en scène est excellente. On a l’impression que chaque détail est maitrisé. Chaque plan montre quelque chose, quelque chose d’intéressante. J’aurais aimé savoir si c’est de la vraie pluie ou pluie artificielle dans le film. Le monologue de Mrs Welles (Cherry Jones) à la fin est représentatif d’un twist à la Woody Allen. C’est simple et efficace.

En conclusion, pour moi ce film est un classique du cinéma moderne. ❤️

[🍿#MycinéPop] Batman: The Long Halloween Part One.

Batman: The Long Halloween Part One est la première partie d’un long métrage en 2 parties de Chris Palmer et dont la sortie est prévue directement en vidéo, 42e film d’amination de la collection DC Universe. La première partie est disponible depuis le 22 juin,la seconde en juillet prochain.

Synopsis: Gotham City connait une crise sans précédent. La famille Falcone règne en maitre et la ville est gangrénée par le crime, la violence et la corruption. De plus, un mystérieux tueur surnommé Holiday s’en prend à la pègre et laisse derrière lui de nombreux cadavres. Batman va alors s’associer au capitaine James Gordon et au procureur Harvey Dent pour endiguer cette vague de violence.

DC a réussi à faire une mise à jour de l’univers Batman par rapport la nouvelle phase de DC Universe Animated Original Movies sans faire un reborn.

À la manière Hitchcockienne, l’intrigue du long métrage maintient une tension jusqu’au bout avec des scènes où le véritable antagoniste n’apparaît jamais clairement l’écran et des personnages qui cachent bien leur jeu.

Ça change aussi de voir Carmine Falcon un peu plus en avant. En véritable parrain de la mafia, l’homme fort de la famille. On s’est trop habitué à l’image du Falcon qui ressemble à un gros 🐷 qui n’avait ni la carrure ni l’attitude d’un chef de gang ultra-violent qui terrorise la ville de Gotham. Là c’est plus crédible

.J’étais un peu dubitatif quand j’ai lu quelque part que Jensen Ackles (Dean Winchester dans Supernatural) allait prêter sa voix à Bruce Wayne mais finalement je trouve le résultat excellent. Josh Duhamel (Voix original de Harvey Dent),Troy Baker (Joker),Titus Welliver ( Carmine Falcone), Naya Rivera ( Selina Kyle / Catwoman) ont fait de beau boulot.

Le style de dessin n’est pas tellement ce que j’apprécie le plus mais après avoir vu « Superman: Man of Tomorrow » et « Justice Society: World War II », je commence à m’y faire.

Bref! J’ai hâte de découvrir la deuxième partie.

[🍿#MyCinéPop] Lovely Bones.

Lovely Bones ou La Nostalgie de l’ange au Québec (The Lovely Bones) est un drame fantastique américano-néo-zélandais coécrit, coproduit et réalisé par Peter Jackson, sorti en 2009. C’est l’adaptation du roman La Nostalgie de l’ange d’Alice Sebold.

Le film raconte la vie et l’assassinat de Susie Salomon. De l’entre deux mondes, elle suit le chemin de sa famille vers le deuil et la progression de l’enquête sur son meurtre.

Le film est un conte sur l’adolescence et la cruauté humaine, les regrets et la vie après la mort, réalisé avec sensibilité et subtilité et avec un casting de luxe : splendide Saoirse Ronan et magnifique Rachel Weisz ; odieux Tucci et jolie performance de Susan Sarandon ; Whalberg, maillon faible de l’aventure, mais émouvant malgré tout en père déterminé et brisé.

C’est un poème funèbre moderne, fascinant et aussi macabre à la fois. Pas dans le genre Tim Burton mais avec son propre style. La photographie du film est géniale. Peter Jackson et Andrew Lesnie ont fait de l’excellent travail. Le mélange du réel et imaginaire est sublimement filmé. Il y a des scènes angoissantes, étouffantes qui n’ont rien à envier aux références des films thriller et des scènes oniriques tranchant radicalement avec la saleté de lumière blanche que l’on nous impose depuis 50 ans en guise d’au-delà. Un film différent.

« Lovely Bones » est un excellent film, un poème funèbre moderne et fascinant.

[🍿#MyCinéPop] Halloween.

Halloween est un film d’horreur américain réalisé par David Gordon Green, sorti en 2018. Ce long métrage est le onzième de la série de films Halloween.

L’intrigue du film se porte sur les retrouvailles macabres entre le tueur psychopathe Michael Myers et Laurie Strode. Myers est l’auteur d’un massacre sanglant lors d’une nuit d’Halloween, l’événement s’est déroulé quarante ans plus tôt et Strode est la seule survivante. Pour protéger sa famille, celle-ci se prépare depuis de nombreuses années au retour du tueur.

Doté d’un budget de production de 10 000 000 $, le film est assez bien accueilli par les critiques et rapporte 255 498 536 $ dans le monde entier, ce qui en fait la meilleure performance de toute la franchise Halloween au box-office. Deux suites, Halloween Kills et Halloween Ends sont rapidement mises en chantier.

Les âmes les plus sombres ne sont pas celles qui choisissent de se terrer dans l’enfer des abysses, mais celles qui décident de se libérer des tréfonds pour se glisser en silence parmi nous.

Faire un remake d’un film culte de John Carpenter était pas chose évidente surtout quand nous parlons de halloween. C’est que le film nous procure toujours un petit quelques choses des années après sa sortie. Si je dois reconnaitre que l’aspect fantastique marche toujours autant sur moi et que la part de mystère qui entoure le personnage est toujours intact !

c’est grâce selon moi au personnage Dr Loomis interprété par Donald Pleasence à chaque fois qu’il nous parle du tueur il prononce les mots qui nous travaillent intérieurement évoquant le mal incarner et avec les notes de musique de Carpenter le tout prend forme ! Sauf que Michael Myers ne dégage pas spécialement l’image du mal qu’il devrait être ! The Shape le surnomme ton ! son aspect physique et sa démarche me font croire qu’il serait facile de lui échapper et puis j’ai même peut-être mes chance de lui mettre une branler !

Les meurtres arrivent toujours par surprise, Il surgit il tue, ou utilise un stratagème en se déguisant en fantôme quasiment jamais il n’attaquera une de ces victimes de face… Sauf la dernière Laurie Stroode (Jamie Lee Curtis). Mal incarner peut-être mais pas très courageux en tout cas ! 😝

Death Note: The First Name (2006)

Death Note The First Name est l’adaptation live du manga/anime Death Note (littéralement Cahier de la Mort). Le film est sorti au Japon le 17 juin 2006 et réalisé par Shūsuke Kaneko.

  • Synopsis

Light Yagami est un brillant lycéen qui trouve un jour un carnet ayant le pouvoir de faire mourir tout être humain dont le nom y est inscrit, mais cela doit être fait en respectant certaines règles précises. Grâce à ce Death Note, il espère rendre le monde meilleur, afin de créer une société dépourvue de criminels, de vices… Pour cela il entame sa quête en éliminant les plus grands criminels du monde. Le Death Note permet de tuer d’une crise cardiaque la personne dont on inscrit le nom, à condition de connaître son visage, ainsi, rapidement la police comprend qu’un individu tue les criminels. Mais comment le trouver ? Comment trouver celui que l’on nomme Kira et qui semble avoir les pouvoirs d’un Dieu ?

Mais rapidement, un certain L, détective hors du commun et ayant résolu des affaires que nul ne semblait pouvoir élucider, va se mettre en travers de son chemin et tenter de démasquer ce mystérieux tueur de criminels ; pour cela, Light et L devront confronter leur intelligence, leur talent et leur capacité de raisonnement.

Excellent film! Une adaptation live digne de l’anime Death Note de Tetsurō Araki (J’ai vu l’anime, pas le manga). Comme tout bon film d’enquête, le film commence par poser l’intrigue avant la présentation du rôle principal: des criminels ou présumés criminels qui meurent tous de crises cardiaques sans avoir des antécédents de cette maladie.Puis on voit des gens dans un cybercafé débattre en ligne ou directement sur le fait que ce soit l’œuvre d’un néo-justicier. Faut-il combattre le mal par le mal? Tsugumi Ōba, celui qui a écrit l’histoire de Death Note, invite les téléspectateurs à se poser la question de savoir: est que c’est moralement juste et humain de punir le mal, si on a le pouvoir de le faire, sans être dans l’organe de justice? La civilisation est fondée sur un petit nombre de principes qui donnent à toute vie humaine son sens et sa valeur. L’homme moralement bon exerce son activité rationnelle, la plus proprement humaine, selon une pluralité de sens. C’est de cette façon qu’est introduit le rôle principal, Light Yagami (Tatsuya Fujiwara). Un personnage entre le héros et l’antagoniste. L’autre star de l’histoire est « L« , interprété merveilleusement bien par Kenichi Matsuyama. Prendre Kenichi Matsuyama pour jouer L’est la plus brillante idée de Shusuje Kaneko. Parce que sa performance dans Death Note est juste légendaire. À tel point qu’l éclipse presque le rôle principal. La scène ou L se présente à l’équipe du FBI au japon est une claque. Personne ne s’attend à voir un gars pareil. Extraordinaire par son apparence tout d’abord: il a un look de star de Visual Key japonais vêtu de pyjama. Extraordinaire par son intelligence: dans le film, il est considéré comme le meilleur détective du monde. Et extraordinaire par ses agissement. Le gars, il mélange le thé et le sucre avec du bonbon sucette au lieu d’une petite cuillère. 😂 La dernière star, c’est le shinigami Ryuk (le dieu de la mort). Il apparaît à ceux qui touchent le Death Note. Un dieu de la mort au look punk, qui a de l’humour et qui est addict aux pommes. Il est en CGI. Et je trouve que c’est assez réussi. Le CGI du film vieilli bien avec le temps. La photographie du film est correct. Les themes songs sont excellents . La scène dans le musé ou « Manatsu no Yoru no Yume » de Shikao Suga passe en fond sonore est plaisante. C’est la seule vraie scène de romance entre Ligth Yagami et Shiori Akino.

Le cahier Death Note

Le cahier de la mort qui donne le pouvoir à son possesseur le pouvoir de tuer la personne qu’il veut en écrivant le nom de celui-ci dessus. La personne dont le nom est écrit dans ce cahier meurt inéluctablement.Il faut avoir en tête le visage de la personne dont on écrit le nom, sinon cela ne fonctionnera pas. Par conséquent, on ne peut obtenir un résultat sur les personnes de mêmes nom et prénom en une seule fois.C’est d’ailleurs cette particularité qui rend la rédaction obligatoirement manuscrite. Le cahier ne fonctionnera pas si on tape le texte à l’ordinateur et imprime sur une page arrachée, puisqu’une machine n’a pas de pensées. À la suite du nom, si l’on écrit la cause de la mort dans un délai de 40 secondes du monde des humains, elle se réalise. Sinon, la mort est systématiquement due à un arrêt cardiaque ( On ne sait pas ce qui se passe si on y dessine 🤷‍♂️ ) .Celui qui touche le Death Note peut voir le dieu de la mort. Le dieu de la mort est le propriété du cahier dans le monde méta.

Sinon, le film est loin d’être parfait. Parmi les points faibles du film, il y a la caméra qui bouge beaucoup sur certaines scènes. Il y a un vide ou milieu du film où il ne se passe rien. Certaines scènes souffrent d’absence de musique. Et le plus grand défaut du film est, pour moi, la création du personnage de Shiori Akino. C’est un personnage exclusif au film qui est presque complètement inutile par rapport au déroulement de l’histoire. Mais ce sont des défauts qui n’empêchent en rien de profiter du film.

Bref! Death Note: The First Name est un bon film d’adaptation live.