[🍿#MyCinéPop] Crows Zero.

Crows Zero est un film japonais réalisé par Takashi Miike en 2007. Il s’agit de l’adaptation cinématographique des mangas Crows et Worst d’Hiroshi Takahashi.

Crows Zero est le premier épisode d’une trilogie dont les deux autres volets sont Crows Zero II et Crows Explode. La saga met en scène la rivalité de lycéens pour prendre le contrôle du lycée de Suzuran, à Tokyo.

C’est un film cultissime, une perle rare dans une flopée d’adaptations live de manga. L’action se situe une année avant les événements décrits dans le manga Crows. Ce qui laisse une marge de liberté à Takashi Miike. Le film respecte l’univers du manga malgré le fait que ce n’est pas une adaptation au sens propre du manga Crows . L’histoire est le même mais avec des personnages propres au film. Mais si on a lu le manga, on sent que l’univers, l’ambiance et les scènes de combat sont pareils. Sinon, le film est aussi bon en tant que tel sans penser au manga.

« Ici, a Suzuran, si on veut devenir quelqu’un, c’est par la force qu’on y arrive. Par la force et rien d’autre. Ouais, c’est comme ça que ça se passe. Pour l’instant, personne n’a jamais « réussi à devenir le roi des lieux ! Mais ça va changer.  » Un élève de Suzuran.

Dans le film, on suit l’histoire de Genji qui veut devenir le roi du lycée Suzuran à Tokyo, un des lycées les plus violents du Japon. Après la première scène, on arrive dans la grande salle du lycée ou ,après le discours du principal sur la rentrée, un lycéen prend le micro et annonce qu’il sera le prochain boss du lycée. Les autres rigolent. Puis il y a un début de bagarre. Cette scène introduit parfaitement l’univers du film. C’est une jungle. Pour devenir le boss, Genji prend comme Mentor Ken. Ken est un ancien élève du lycée de Suzuran. C’est surtout le comique de la bande. Il est à l’origine de toutes les scènes drôles dans le film. Des séquences qui sont les bienvenues pour varier le plaisir du spectateur. Sur les conseils de Ken, Genji défie les chefs des petits groupes pour gagner en notoriété et pour gagner des éléments. Ainsi, il commence par battre Chuta le chef de la classe E . C’est le premier membre de la bande de Genji Perfect Seiha (GPS) qui signifie « domination parfaite de Genji ». Makise, le chef de la classe C, rejoint la bande après une sortie nocturne plutôt drôle avec Genji, Ken et des filles. Izaki est le dernier chef de faction à rejoindre GPS. En antagoniste on a Tamao Serizawa. Celui qui est tout proche de devenir le roi du lycée. Dans sa bande il y a Tokio, Shoji, Tokaji et les frères Mikami. Tous les personnages sont stylés. La chorégraphie de combat est fidèle au manga. Elle est basique et violente. Il y a beaucoup de sang.

La photographie du film est correcte. Les musiques du film sont superbes. Il y a du The Street Beats, Odd Bowz ou encore The Birthday … Si vous êtes fan de J-Rocks, vous allez aimer. Le J-Rocks accentue le côté univers manga du film. J’aime beaucoup le moment dans le film ou Kaminari Today de The Birthday passe. C’était quand Izaki était à l’hôpital, Makise ne s’entendait pas avec Genji et Ruka était fâché contre Genji. Une chanson ballade triste qui vous fait voyager dans vos pensés et qui épouse parfaitement l’ambiance du film à ce moment-là. On redescend vite sur terre à la fin parce que Ruka se fait kidnapper dans la scène juste à la fin de la chanson.

La scène où Genji rassemble son gang pour la bataille finale est un magnifique clin d’œil au clip Beat it de Michael Jackson. Et que dire de la bataille finale en elle-même … Certes il y 2-3 plans avec des figurants pas très impliqués dans la bataille en arrière-plan. Sinon, c’est grandiose, spectaculaire et d’une violence jouissive qu’on savoure avec un plaisir coupable.

Crows Zero est un bon adaptation live. C’est un bon film de baston.

[🍿#MyCinépop] Army of the Dead

Army of the Dead est un film d’horreur américain coécrit, coproduit et réalisé par Zack Snyder et sorti en 2021. Il est diffusé en exclusivité sur Netflix.

Synopsis:

Profitant d’une attaque de zombies à Las Vegas, un groupe de mercenaires fait le pari fou de s’aventurer dans la zone de quarantaine pour tenter le braquage le plus spectaculaire de tous les temps.

Mon avis:

Après la production catastrophique qu’a vécu Snyder sur Justice League (dû à sa distance avec la Warner et à un drame familial tragique), le réalisateur se permet un petit plaisir, une pause bien plus que méritée en travaillant pour le compte de Netflix.

Army of the Dead s’ouvre sur un générique dantesque qui concentre tout le délire du cinéaste américain, assumant un ton outrancier sacrément jouissif (ah, ces zombies aux nichons à l’air !). Une séquence d’enfer qui mélange le gore, la destruction porn sans oublier une part d’émotion très bien retranscrite à l’image. On sent le Snyder prêt à faire péter des dents et à se lâcher comme jamais… sauf que les deux heures et quart qui vont suivre ne seront pas du même acabit !

Le film a toute de même de bons restes (quelques scènes de gun-fight fort sympathiques, une séquence avec un tigre Zombie qui poutre) et des idées super intéressantes comme le Las Vegas dévasté et transformé en royaume pour Zombies Alpha… Mais est-ce bien ça que le public attendait ?

Pour ma part, pas forcément et c’est d’ailleurs pour cela que ma première vision fut très mitigée. En gros je m’attendais à un gros braquage bourrin et sans temps morts, du pur délire et du fun à l’instar du générique. Mais une fois avoir digéré le réel contenu et en le regardant une deuxième fois, le résultat n’a pas énormément changé !

Les défauts sont restés les mêmes, à savoir une écriture sacrément défaillante tant au niveau du film (à la rigueur, on est là juste pour se divertir et point barre) qu’au niveau de ses personnages stéréotypés dont on a rien à foutre, et c’est bien ça le problème ! Quand un film implique une bande de persos, il faut au minimum qu’on puisse s’attacher à eux et s’investir, sinon où est l’intérêt ? Voir juste des zombies se faire exploser la gueule ? Autant jouer en ligne sur les consoles de jeux ! Car même en termes de spectacle qui sent la poudre, seul une petite poignée de scènes valent le coup d’œil comme celle des zombies en hibernation, pleine de tension et très efficace, et un final punchy mais beaucoup trop court !

Non, ce n’est pas assez pour redresser la barre même si on découvre quelques protagonistes intéressants (Nora Arnezeder campe un personnage des plus intrigants) ainsi qu’un Las Vegas post Apo gouverné par une reine et un roi à l’accoutrement stylé (Qui a pensé à Femto du manga Berserk ?)

De plus, Snyder nous plombe avec une histoire de drame familial certes sincère (résonne t’il avec celui du cinéaste? 🤔) mais qui alourdi le film et qui manque de profondeur ! Sans parler des réactions totalement incohérentes de certains protagonistes !

Question réalisation, Snyder nous propose de très bons et beaux cadrages même s’il abuse trop des effets de flou artistique ! Techniquement c’est du Snyder en mineur et c’est dommage vu les images esthétiquement affriolantes dont est capable le réalisateur de Sucker Punch. Et ce n’est pas son aspect un peu téléfilm (dû à la production Netflix ?) qui va arranger pas les choses.

Army of the dead n’est pas un naufrage mais il est clair que c’est le Snyder le plus faible de sa filmographie ! Le film manque clairement de badasserie et j’espérai un braquage zombièsque aussi fun et déjanté que le présageait son générique ! Aurons-nous droit à une Snyder cut ? Non, je rigole…ou pas ! Sympathique, oui mais sans plus.

[🍿#MyCinéPop] Inuyashiki

Inuyashiki est un film d’action de science-fiction japonais de 2018 basé sur la série manga du même nom. Le film est réalisé par Shinsuke Sato et met en vedette Noritake Kinashi, Takeru Satoh, Fumi Nikaidō et Kanata Hongō. C’est le premier de la trilogie « Miracle Man ».

Synopsis: Ichirō Inuyashiki est un vieil homme épuisé psychologiquement, qui est méprisé par sa femme, ses enfants et même par ses collègues de bureau. Il n’a pour seule amie que sa chienne, Hanako. Une nuit, des extraterrestres le transforment en cyborg surpuissant. Totalement libre de faire ce qu’il veut de ses nouveaux pouvoirs, le meilleur comme le pire. Et il n’est pas le seul humain dans ce cas. À nouveau corps, nouvelles responsabilités : devenir un héros ou le pire cauchemar de l’humanité ?

Mon avis:Après avoir regardé la bande-annonce, lu le synopsis et lu quelques critiques, je ne savais pas trop à quoi m’attendre, et j’ai été surpris de voir à quel point c’était bon. Malgré quelques concepts tirés par les cheveux, auxquels il ne faut pas trop penser, j’ai été époustouflé par l’histoire (quelque peu corrigé par le réalisateur par rapport au manga parait-il), les rebondissements et surtout la façon dont elle a été racontée. J’ai particulièrement aimé le fait que certains des moments les plus tendus étaient parmi les plus petits, par exemple si le « méchant » tirerait ou pas, ou jusqu’où il irait.

La narration a sans aucun doute été aidée par les énormes performances des acteurs principaux, de l’homme âgé (Inuyashiki Ichiro) et du jeune homme (Shishigami Hiro). J’ai senti la menace du jeune homme habituellement stoïque qui montrait parfois des aperçus d’émotion authentique. Je ressentais même de la sympathie pour lui parfois. Ces personnages avaient de la profondeur, avaient une progression et étaient si bien joués. Même les personnages secondaires, tels que le meilleur ami du jeune homme et la fille de l’homme plus âgé, ont été joués de manière crédible et bien. La personnalité de la fille du héros était un peu exaspérante, c’était voulu par le scénario. Comme fréquemment dans les films japonais, les personnages surjouaient un peu parfois.

Le fait que le film a eu un petit budget a joué sans doute en la faveur du film car ça a obligé Shinsuke Sato à faire preuve d’ingéniosité et à choisir judicieusement les scènes avec effets spéciaux. Les effets spéciaux étaient par ailleurs excellents, en particulier les transformations effrayantes et la spectaculaire course-poursuite lors de la confrontation finale qui n’a rien à envie à un film hollywoodien. C’était la scène que j’ai le plus aimé. J’ai aussi beaucoup aimé la photographie de nuit du film. Pour moi, ce film était rafraîchissant, sincère et exaltant.

[🍿#MyCinéPop] Air Doll

Air Doll est un film japonais réalisé par Hirokazu Koreeda, sorti en 2009. Avec Bae Doo-na, Itsuji Itao et Arata Iura.

Le film est basé sur le manga de Yoshiie Gōda, The Pneumatic Figure of a girl, qui a été publié dans le magazine Big Comic Original1 spécialisé dans le genre Seinen. Le manga raconte l’histoire d’une poupée gonflable qui se voit dotée d’une âme.

Synopsis:

Hideo s’est acheté une poupée gonflable qu’il appelle Nozomi. Pour lui, cette poupée est une compagne intime : il l’habille, lui parle, dîne avec elle, et a également des relations sexuelles. Cependant, à l’insu de Hideo, Nozomi, petit à petit s’anime et s’aperçoit qu’elle a été créée avec un cœur. Un matin alors qu’Hideo est parti au travail, Nozomi se lève, s’habille et décide d’explorer le monde extérieur avec les yeux d’une petite fille ; elle trouve un travail dans une boutique qui vend des vidéos et fait petit à petit l’apprentissage de la vie des humains, de leurs sentiments et de leur solitude et enfin de leur mort.

Mon Avis:

Un morceau de cinéma japonais profond, stimulant, magnifiquement filmé et bien joué. Bae Doo-na est magnifique en tant que poupée gonflable qui développe une âme et tombe amoureuse. Hirokazu Koreeda impressionne une fois de plus avec sa réalisation de films délibérée, commentant efficacement les problèmes sociaux liés à la vie urbaine. Et Il filme magnifiquement la ville de Tokyo, avec des longs et magnifiques travellings. J’ai également apprécié la musique, qui a suivi le rythme du film et a effectivement ajouté un poids émotionnel à certaines scènes. Malgré le fait qu’il soit un peu lent et un peu long, Air Doll est certainement l’un des plus amusants films que j’ai vu récemment.

Un prince à New York 2

Un prince à New York 2 (Coming 2 America) est un film américain réalisé par Craig Brewer. Il s’agit de la suite du film Un prince à New York de John Landis (1988).

Synopsis: Alors qu’il est sur le point de devenir le nouveau roi du Zamunda, le prince Akeem Joffer découvre qu’il a un fils, Lavelle, qui vit dans le Queens. Honorant la dernière volonté de son père, Akeem décide donc de retourner aux États-Unis avec son fidèle acolyte Semmi pour retrouver son fils et le ramener au royaume du Zamunda.

Réalisateur: Craig Brewer

Acteurs: Eddie Murphy, Arsenio Hall, Jermaine Fowler, Wesley Snipes.

Titre original: Coming 2

Genre: Comedie

Sortie: 5 mars 2021 sur Amazon Prime.

Le film est tellement décevant. Du réchauffé fait pour les nostalgiques hardcores du premier volet. Après les 15 premières minutes du film, l’effet nostalgique de revoir les personnages et de la curiosité de voir ce dont sont devenus se dissipent. Un scénario peu inspiré. L’intrigue de l’histoire est grossière. La mise en scène parfois insupportable quand ça part dans les clichés. Dans le premier volet, c’était drôle de voir le choquent des cultures entre l’USA et l’Afrique. Mais faire 2 films sur la même base, c’est un film de trop. Les vannes sont devenues trop prévisibles. Les scènes avec Wesley Snipes sont les seules qui m’ont fait rire. C’est amusant de voir Mr Blade dans un rôle comique. D’ailleurs concernant les acteurs, c’est vraiment triste de voir un film sur l’Afrique et de voir aucun vrai acteur africain dans le film. Le seul africain, non afro-américain, qui apparaît dans le film c’est le chanteur Davido. L’émancipation, l’égalité homme-femme ou la politique sont des thèmes présents dans le films mais justes traités en surface. Les décors sont horribles. Ce n’est pas du tout l’Afrique. Certes, c’est un pays imaginaire mais ça aurait été quand même mieux de voir des choses authentiques. Zamunda dans le film ressemble plus à Las Vegas qu’à l’Afrique. Peut-être que ce genre de décor passe bien aux yeux des spectateurs américains mais pas pour les gens qui connaissent l’Afrique.

Bref! À un moment quand Lavelle discute de film avec Mirembe, il dit  » On a des superhéros à la con, des remakes et des suites de vieux films que personne n’a demandés ». Et elle répond « C’est vrai pour la suite. Si quelque chose est bon pourquoi le gâcher? » Eh bien, ils auraient dû écouter leurs dialoguistes.

[#MyCinéPop] Avis sur Zack Snyder’s Justice League.

Bon, on va revenir rapidement sur l’histoire en elle-même qu’on connaissait déjà: pour se réunir face à la menace grandissante, l’équipe doit combattre ses propres démons et définir ses raisons d’agir afin de former une ligue de défenseurs digne de ce nom avec une mission capitale, un passé chargé et un futur prometteur. C’était classique mais oubliable avec la version de Whedon. C’est impérieux, solennel et brillant dans l’origine de Snyder. Sur ce point, c’est une évidence.

Malgré tout, on peut dire que la version 2017 nous a bien spoilé. Ce qui explique un peu le sentiment de déjà vu qu’on ressent tous un peu mais qui ne gâche en rien ce grand plaisir tant attendu!Cela dit, il y a quand même du neuf et pas des moindres! Je laisserais les débats sur « est-ce le même film? est-ce pas le même film? » aux autres, moi je dirais juste que: Joss Whedon et Geoff Johns ont fait leur version en se basant sur celle-ci. Pas l’inverse. Donc c’est évidemment la même trame et les mêmes objectifs de faire des suites, c’est globalement la même histoire. Mais ce n’est pas du tout « le même film ». La narration et le détail changent la perception d’une histoire, son intérêt.

La narration et les éléments d’une histoire font partie de l’histoire et sa perception donc si elles changent autant sans pour autant disparaître et toujours servir, alors je dirais que c’est pareille pour l’histoire. Bien que la version de 2017 avait le même corps narratif (recrutement, recherche de soi, rassemblement, combat), la valeur accordée à ces moments est largement inférieure (et/où perverti) à celle que leur donne la Snyder Cut par rapport à comment ils doivent être perçu. Donc ce n’est en rien le même film en terme de cinématographie, de narration et de perception. De communication. Une histoire de Toto reste une histoire de Toto mais ça n’aura rien à voir selon si elle est racontée par Michael Bay ou par Scorsese (ce n’est pas une critique à Michael Bay).

Par exemple, l’info sur une guerre entre Amazones et Atlantes. On a aussi cette info dans La Justice League de Josh Whedon mais la manière dont elle est présentée n’est pas du tout la même, la valeur qui lui est donné n’a rien à voir non plus. Chez Whedon & Associates c’est évoqué vite fait par Aquaman dans son discours pas génial et basta. Chez Snyder ,c’est d’abord Diana qui en parle à Bruce Wayne. Puis le sujet revient dans une conversation entre la princesse Amazone et le roi des Atlantes qui mène à un joli dicton partagée par leur peuple (c’est un signe de similitude, de paix). Cela change toute la perception qu’on a de cette information et de son impact dans l’univers fictif et son rapport aux personnages. Ok Johns et compagnie ont gardé la valeur ajoutée en apportant cette information mais ils ont totalement vidée cette info de la narration qui permet sa perception par le public comme elle a été écrite par le scénariste et le réalisateur. D’un côté c’est juste cité comme ça au détour d’autre chose, sans importance. De l’autre c’est un truc important quand même qui agrandit l’univers et trouve son chemin dans les personnages avec un échange. Si ils voulaient garder l’info, ils auraient dû garder la scène qui va avec.

C’est pour ça que désamorcer trop de scènes parfois, ça empêche de bien percevoir les infos que donne le film. A force d’avoir gavé les gens avec des scènes désamorcées, on néglige l’info et donc on néglige l’histoire et le film. Pour justifier ça on dit « ouais mais c’est juste du divertissement ». Bah non pas que, ça mérite aussi de l’attention pour qu’on puisse s’en souvenir et faire travailler l’imagination.

Whedon et Johns se sont compliqué la vie pour rien. Ok il fallait faire 2 heures mais ils auraient dû se contenter de couper sans retourner des scènes similaires refaites en moins bien. Rien que les scènes d’échanges entre groupe, ils auraient gagné à les laisser comme elles étaient. Ils pouvaient juste enlever du dialogue. Surtout si on cherche même pas à avoir son nom comme réalisateur. Je comprends qu’on coupe du développement de personnages pour réduire à 2 heures mais pas le détail qui fait tout ou alors l’intérêt des dialogues dans les scènes obligatoires pour la perception et la compréhension. On dirait moins une envie de réduire le temps du film que de le modifier pour justement en changer la perception. Les scènes d’actions aussi. Pourquoi enlever 10 ou 15 secondes qui ont des moments cool, tout ça pour en rajouter des merdiques comme Flash qui tombe sur Diana alors qu’ils auraient pu laisser Flash et Cyborg qui sauvent les scientifiques. Si tu dois réduire le film, réduit le film. Ne tourne pas des scènes sans valeurs ajoutées pour remplacer ce que t’enlèves, ça n’a pas de sens.

Cette #SnyderCut est grandiose, certains choix musicaux sont étranges mais le sentiment d’immersion est présent sur 4 heures hyper bien rythmées, on ne sent pas le temps passer. La musique, les plans, le montage sont dynamiques sur la longueur. Parfois tenu en haleine par des développements de personnages marquants et d’autres fois par des scènes d’actions à la pointe, certes déjà vues mais qui font le boulot 100 fois mieux avec une vraie atmosphère et un bien meilleur rendu immersif. Des moments épiques, des moments plus touchants. De bons dialogues et des transitions sonores. Aucun besoin d’en faire une série, limite à la fin on voudrait 1 heure de plus. Biensûr le confort chez soi joue aussi mais certains ont déjà fait des marathons Seigneurs des Anneaux au cinéma. Parlons-en du Seigneurs des Anneaux, on est presque dans un remake quand Barry propose de détruire la Boîte comme Gimli pour l’Anneau. Les scènes de batailles, gravir la Montagne du Destin à grands coups de flingues extra-terrestres pour aller sauver le monde en Russie. Communauté de l’Anneau, Table Ronde, 7 mercenaires, Samurais, tout y est. L’apogée de l’heroic fantasy. Le cinémA avec un grand A comme Martin Scorcese. Du blockbuster pertinent avec des aliens et des cyborgs. La Base. Ce film réussit même à sortir le McGuffin de l’habituel item-gadget-prétexte et à le rendre intéressant.

On va revenir sur ce que la Snyder Cut apporte en plus dans sa narration et ses détails qui font le goût (ceux que j’ai repéré):

  • Silas Stone qui se sacrifie pour marquer la Mother Box? Du moins, c’est ce que j’ai compris. Silas Stone a presque un arc lui aussi alors qu’il est sensé faire partie de celui de son fils. Il est presque un membre de la Justice League.
  • L’accès aux infos sur l’invasion de Darkseid. Planqué depuis et possible uniquement avec une clé: la flèche des Amazones envoyée à Diana. Bien meilleure scène de combat au musée, pourquoi couper ça? Aucune idée. Comme à chaque fois.
  • Flash qui retourne dans le temps de quelques secondes pour ramener Superman et ensuite pour charger Victor. Découvre que le passé, le présent et le futur se mélangent et ne font qu’un. En gros, il connait déjà cette particularité de son pouvoir, il a même une règle. C’est cool de voir qu’il le découvre de lui-même et pas grâce à Batman ou autre.
  • Cyborg qui est non seulement le « cœur du film ». Mais aussi le cœur de la mission. C’est un vrai leader dans l’âme. Meilleur arc du film pour moi. Meilleur personnage avec Steppenwolf. J’avais presque l’impression qu’il était celui qui avait le plus de raison d’être là, qu’il était le plus gagnant à avoir une équipe et que c’était lui qui dirigeait l’équipe tellement son arc est bon et poignant.Ray Fisher avait tellement raison de s’accrocher, il donne tout dans ce film.
  • Batman qui parle de l’apparition de Flash et de sa prémonition. Et biensûr la scène Knightmare qui n’apporte pas grand chose. Mais la scène est tellement cool et ça apporte juste un peu plus de contexte. Ça nous fait un peu rêver d’une possibilité de sequel « Injustice ». En gros dans la scène, c’est perd pas ton temps à raconter les vieilles histoires du passé avec ton pote de chantier car il y a un Superman sauvage qui patrouille. Bon dialogue entre ces deux là pour retracer un peu le parcours de Batman.
  • Diana dit qu’Arthur respire l’air et l’eau parce-qu’il est un « sang-mêlé », métisse. Il me semble que dans Aquaman ils disent que seuls les sang royaux peuvent respirer l’air. Après, la royauté d’Atlantis descend de ceux qui vivaient sur Terre donc normal. D’ailleurs en parlant du Seigneurs des Anneaux, Atlantis c’est carrément Numénor. Avant son effondrement c’était déjà une île, les mecs arrivent sur les côtes par bateaux et ont une technologie (ou une magie, selon les régions) que même les hommes sur Terre ne connaissent pas.
  • Steppenwolf, réussite totale niveau écriture et design du corps et de l’armure. Punaise, l’armure! J’ai pas du tout aimé la version 2017. Mais là, j’ai kifé grave. On a beaucoup plus de personnalité et d’échanges. C’est un vrai personnage complet qui dépasse son antagonisme. Il est authentique et badass. Zack Snyder a réussir à rendre un tel monstre touchant par moment. Les scènes ou il fait ses rapports à DeSaad et tout, il est bon. Il explique très bien le monde de Darkseid. Et sa voix est superbe.
  • Martian Manhunter, du teasing aussi qui ressemble beaucoup plus à une post-générique pour le coup. C’est vraiment sans grande valeur ajoutée à part agrandir l’univers et prévenir d’une guerre (qu’on a déjà lu sur internet malheureusement). Plutôt bien fait mais pas ouf. Mais cool. Le gars est un passionné, il veut mettre tout l’univers DC. Un peu malsain de se faire passer pour Martha.C’était la scène un peu inexplicable dans le film.
  • Aquaman m’a un peu perturbé. Après Aquaman, je croyais qu’il s’est bien intégré à la vie d’Atlante. Mais on comprend vite que le roi d’Atlantis ne porte pas ses sujets dans son cœur. Il passe la plus part de son temps à aider les « surfaciens » que les Atlantes. j’ai pas l’impression que ça fait si longtemps que Arthur et Vulko ne se sont pas. Vulko n’a pas plus du tout la même coiffure.(Difficile de ne pas le remarquer). En ce qui concerne Mera, ça colle avec le film Aquaman. Encore une fois, des bonnes scènes coupées sans raison et qui auraient pu simplifier le travail de sabotage de deux arrivistes cupides qui n’ont pas deux ronds de moralité. Ainsi que ceux qui les ont foutu là.
  • Pas grand chose à dire sur Superman à part que c’est une vraie connerie d’avoir coupé ses scènes avec Lois à Smallville. Couper le second envol, je veux bien mais couper (et modifier de la pire manière) les dialogues de Smallville, c’est aberrant. La belle scène ou il retrouve la mémoire tout en douceur, magnifique.
  • Alfred, ses répliques et son attitude, absolument génial. 3ème meilleur personnage après Cyborg et Steppenwolf.
  • Darkseid qui vient pour se venger après que Steppenwolf découvre que c’est la planète ou il avait perdu. Cohérent, simple et efficace même si je pensais que l’équation Anti-Vie aurait un lien avec le codex dans le sang de Superman. Ah les fans et leurs théories! Gros teasing avant tout ce Darkseid. Un peu inégal au niveau du CGI parfois. Il est majestueux sur le champs de bataille même si il se fait bolosser en un coup le gars. Il se la pète et il se fait péter la gueule par un vieil moustachu, la honte. Et sur Apokolips, il est plus effrayant que jamais, on sent une différence de puissance entre le champs de bataille de l’époque et maintenant. Dans les visions du futur, dans l’eau notamment, je trouve qu’il n’est pas beau du tout. Son gris est un peu raté j’ai l’impression. J’adore le traitement de Darkseid. Présenté sous un spectre religieux, de pouvoir absolue. Vénéré et craint et pourtant pas non plus infaillible et peut même être surpris et presque défié. Je pensais que DeSaad allait s’en prendre une à un moment mais Darkseid a ce côté total contrôle , la force tranquille et charismatique. La mise en scène l’impose très bien et il est déjà menaçant et très présent. Quand il arrive sur le FaceTime d’Apokolips sur la musique de malade, il a tellement la classe que Thanos pleure seul dans son champs de maïs. Ah ouais, c’est autre chose qu’une post-générique, c’est du vrai teasing.

Bref! C’est 4 heures de voyage dans l’univers DC de Zack Snyder. Et quel voyage fantastique. Ce film, c’est bien plus qu’un film. C’est une victoire, une promesse, une lettre d’amour à nous les fans.

[#MyCinéPop] (500) jours ensemble

(500) jours ensemble ou (500) jours avec Summer au Québec ((500) Days of Summer) est un film américain réalisé par Marc Webb, sorti en 2009.

  • Première sortie : 17 juillet 2009 (États-Unis)
  • Réalisateur : Marc Webb
  • Titre musical associé : You Make My Dreams
  • Scénario : Scott Neustadter, Michael H. Weber
  • Bande originale : Rob Simonsen, Mychael Danna
  • Avec Joseph Gordon-Levitt, Zooey Deschanel, Geoffrey Arend

Mon avis sur le film 500 jours ensemble, de son titre original « 500 days of summer » qui nous permet de garder le jeu de mot original (la fille s’appelle summer ) Bref, voici la critique Les bons côtés: Tout d’abord, l’histoire. Ce qui est censé être un film romantique, se solde finalement par une histoire sur deux personnages. C’est l’histoire d’une histoire d’amour. Ce film est le seul film romantique que j’ai vu à ce jour, qui ne se termine pas avec le grand discoure larmoyant. Il joue avec subtilité avec les codes du film romantique, ce moquant même parfois ouvertement de lui-même, en détournant certaines scènes classiques de ce genre de film. On suit la vie amoureuse tumultueuse de ces deux personnages, dans leur vie quotidienne. Si certaines scènes sont touchants de naïveté, et d’amour, d’autres quant à elles sont extrêmement réelles comme la rupture, et la déprime. Même si beaucoup le voit comme un film pessimiste, il nous dit juste que l’amour n’est pas un conte de fée, mais que ce n’est pas pour ça qu’il n’existe pas. Tous les personnages sans exceptions sont extrêmement bien joué et attachant. Avec une réalisation surprenante, Marc Webb réinvente le genre. Les mauvais côtés: vers les trois quarts du film, celui-ci perd un peu notre intérêt, mais c’est rapidement corrigé. Ce film est génial, vous allez rire et pleurer , un très bon film romantique, non le meilleur.

Les incorruptibles

« Les incorruptibles » (« The intouchables »), film policier américain de Brian De Palma (1987). Avec Kevin Costner, Sean Connery, Andy Garcia, Charles Martin Smith et Robert de Niro.

-Synopsis:Chicago, 1930 : Agent du Trésor Américain, Eliot Ness (Kevin Costner) est nommé agent fédéral à grand renfort de publicité. Il est chargé, avec une équipe de policiers en uniforme, de lutter contre les gangsters qui bravent la prohibition, et plus particulièrement leur chef Al Capone (Robert de Niro). La première opération étant un fiasco où il est couvert de ridicule, Ness décide de monter sa propre équipe.

Ce film s’inspire des faits réels en y mêlant des personnages fictifs, et en référence au célèbre feuilleton, il nous propose une relecture retro de la lutte qu’ Eliot Ness a mené contre Al Capone.
Même si l’histoire est connue, Brian De Palma réalise un brillant exercice, précis, passionnant et tout de même tendu par un suspense à la Hitchcock. C’est le premier hommage du cinéaste à ses aînés : plusieurs scènes sont clairement orchestrées dans ce sens: celle du pont entre les Etats-Unis et le Canada et celle de la gare. Cette dernière scène rend un hommage, ou plutôt fait un gros clin d’oeil au film de 1926 de Sergueï Eisenstein  » Le cuirassé Potemkine », avec sa fameuse scène de la poussette.
On peut aussi trouver un parallèle dans une scène de fusillade avec « Scarface », pas le sien mais avec le premier, celui de Howard Hawks de 1932.

De Palma prouve une fois de plus avec ce film qu’il est un grand metteur en scène. Même si son style peut parfois agacer tant elle peut être voyante et reconnaissable dès la première séquence où la caméra part du plan large d’un quartier de Chicago pour zoomer un bar où une explosion va tout emporter. Ou la scène entre Capone et Eliot au tribunal qui est expressément fait pour ressembler à un face à face entre deux boxeurs.

Kevin Costner, très sobre. Sean Connery, servi par un personnage impeccable, est impérial. Ce qui lui vaudra quatre prix en 1988 pour le meilleur rôle masculin : Oscar, Golden Globe, Kansas City Film Critics Circle et London Films Critics Circle. Andy Garcia, froid et précis et Charles Martin Smith, comptable replet complètent l’équipe. Et Robert de Niro, dans un court rôle est impressionant, entre fausse bonhommie et vraie cruauté.

Un très bon film.

La guerre des mondes

Première sortie : 28 juin 2005 (Koweït)

Réalisateur : Steven Spielberg

Titre original : War of the Worlds

Acteurs: Tom Cruise, Dakota Fanning , Ann Robinson, Justin Chatwin, Miranda Otto, Tim Robbins, Rick Gonzalez.

Box-office : 591,9 millions USD

Nominations : Oscar des meilleurs effets visuels

L’angoisse suprême, c’est de ne plus être en sécurité nulle part. C’est cette idée en vertu de laquelle La guerre des mondes a été perçu (à raison) comme un grand film post 11 septembre. Le danger peut venir de partout, nulle part où aller ni safe place dans lequel se réfugier : l’espace vital américain n’est pas compromis, il est littéralement anéanti. Tom Cruise a beau courir, fuir en avant est la seule option qui lui reste à disposition pour masquer son incapacité à influer sur le cours des choses.

Aucune montagne n’est trop grande pour le M. Incredible du cinéma américain, mais une invasion extraterrestres donne une leçon d’humilité brutale à celui qui redevient mortel sous un tripode haut de plusieurs etages. Casser l’icône en la recouvrant des cendres de ses congénères après une scène de génocide traumatisante pour la ramener au niveau du public, le coup de semonce ne pouvait être plus brutal. Plus la menace est grande, plus elle réduit à néant les différences de taille entre les hommes et leurs idoles. Il fallait au moins traiter du lâcher-prise de l’espèce face au chaos pour faire jouer un homme normal au freak-control notoire.

Morgan Freeman nous prévient pourtant en intro : nous ne sommes qu’une minuscule cellule d’un organisme qui confond l’infiniment grand et l’infiniment petit. L’assurance que Ray Ferrier éprouve à dominer les airs du haut de sa grue de container au début du film se révèle bien dérisoire face aux réalités de l’univers qui s’ouvrent par la suite. C’est d’ailleurs la dernière fois qu’il surplombera le plancher des vaches avant de s’y faire faire clouer. Plus d’autres choix que de rester au sol, et d’affronter sa réalité : l’invasion extraterrestre donc, mais aussi ce lui-même auquel il essaie d’échapper, ses responsabilités parentales et son reflet dont il essaie de se défausser. Car Ray comme son interprète sourit tout le temps mais ne s’aime pas (comme son interprète ?), et ne déteste rien de plus que sa réverbération. Comme lors d’une partie de baseball avec son fils dans le jardin de l’ancienne maison familiale avec son fils, qui dégénère en dispute. En lançant une balle forte à destination de son fils, Ray brise son propre reflet dans la vitre opposée. Lapsus à l’image dont la caméra ne perd pas une miette en le filmant penaud à travers le trou qu’il vient de faire. Instant de vérité qui donne à voir au spectateur là où il ne veut pas être vu. Les événements vont rapidement conduire Ray à se regarder dans une glace. Littéralement après cette course à perde haleine durant laquelle il est ramené au rang d’insecte face aux gigantesques envahisseurs. Par essence, le film catastrophe ramène toujours l’homme à son insignifiance face aux forces de la nature, mais peu ont réussi comme Spielberg à imprimer ce sentiment à même l’âme du spectateur. Comme si le réalisateur inversait le point de vue de cette tétanisante scène de La liste de Schindler, dans laquelle le personnage de SS incarné Ralph Fiennes s’adonnait au tir sur cible vivante. Ici, l’expressivité du jeu d’échelle et de massacre de la scène pré-citée se révèle déjà éloquente en soit, mais le regard tétanisant que Cruise, rescapé de l’horreur démuni et dénudé, se jette à lui-même, enfonce le clou dans l’œil du public. Comme une allitération du choc rétinien que l’on vient de vivre.

Dès lors, il ne reste plus grand-chose à Ray, sinon l’instinct primitif de ménager un espace vital à ses enfants. Pour ce père absent soudain contraint à la surprésence, cela réside à poursuivre le mirage de la maison de la famille ex-femme, en l’absence d’autres repères. Essayer de reprendre un semblant d’emprise sur la situation, c’est tenter de ménager un bout d’espace susceptible de faire écran entre eux et l’extérieur : dans la voiture (ce plan-séquence qui tourne autour du véhicule lancé à toutes berzingues en faisant abstraction des alentours, la scène du ferry), la maison de son ex et son mari, ce sous-sol glauque dans lequel il rencontre l’ennemi intime… Toutes les tentatives pour retrouver une zone de confort sont systématiquement mises en échec, les monstres se retrouvent toujours à leur porte. Il n’y a plus nulle part où aller, ni lit sous lequel se réfugier.

En cela, La guerre des mondes est un très grand film d’horreur expressionniste, qui place la peur primale du cauchemar éveillé à hauteur d’apocalypse (ou l’inverse). Une imagerie aussi oppressante que fascinante, dont Ray s’échine désespérément à éloigner des yeux de ses enfants. Pour ce rescapé du massacre, protéger les siens c’est aussi préserver leur regard, mais aussi celui du spectateur. Voir toutes ces scènes où il demande à sa fille de fermer les yeux, allant jusqu’à les lui bander avant d’affronter le personnage de Tim Robbins (son fils lui dira d’ailleurs avant de se perdre dans les flammes de l’enfer : « Je dois voir ça »). Ici, Spielberg jongle avec les points de vue avec la virtuosité de celui qui a toujours conscience de ce qu’il doit montrer au public et quand le montrer, et distillée au compte-gouttes, la réalité ne nous épargne pas pour autant. Au contraire.

De fait, si la fin restitue quelques parcelles d’héroïsme à Cruise, le happy-end faussement rassurant se double d’un goût d’amertume qui ne part pas. Confrontés de plein pied à l’horreur, sa fille et le public n’oublieront pas ce qu’elle a vu, et si les monstres s’en vont ce n’est qu’à la faveur d’un ecosysteme terrestre inhospitalier. La fin de l’innocence, c’est confronter l’homme à sa place dérisoire sur l’échelle de l’évolution, et ce qu’on appelle chaos n’est jamais que l’expérience de notre fragilité absolue sur un univers qui se régule sans nous demander notre avis. Spielberg ne disait pas autre chose depuis au moins Jurassik Park. En cela, ce n’est pas La guerre des mondes qui fait écho au 11 septembre, mais l’inverse.

Le film Metal Gear Solid aurait Oscar Isaac dans le rôle de Solid Snake.

Le long métrage de Jordan Vogt-Roberts, Metal Gear Solid, avance et Oscar Isaac serait la star.

Selon Deadline Isaac, des favoris des fans pour le rôle devrait jouer Solid Snake dans l’adaptation live de Vogt-Roberts (Kong: Skull Island) du jeu vidéo Konami de 1998. Un scénario a été écrit par Derek Connoly, avec Avi Arad en producteur.

Vogt-Roberts travaille sur une adaptation de Metal Gear Solid depuis au moins 2017, et un script est également en production depuis lors. Mais avec Isaac maintenant casté, il semble que Sony Pictures entreprenne enfin des démarches pour lancer la production du film live tant attendu.

En fait, c’est lors d’une interview d’IGN pour Triple Frontier de Netflix qu’Isaac a déclaré son désir de jouer le rôle de Solid Snake . « Metal Gear Solid, c’est l’unique »

À la suite de l’interview, Vogt-Roberts a chargé l’artiste Boss Logic de simuler à quoi ressemblerait un potentiel Isaac en tant que Snake, et vous pouvez voir les résultats par vous-même ci-dessous.

Metal Gear Solid est un jeu PlayStation 1998, et la première entrée 3D pour la série d’action furtive créée par Hideo Kojima. Metal Gear Solid se déroule sur une installation d’armes nucléaires éloignée que Snake doit infiltrer pour désarmer une arme puissante connue sous le nom de Metal Gear.

Aucune date de sortie ou date de début de production n’a été révélée pour le film Metal Gear Solid. Dans d’autres nouvelles de films de jeux vidéo Sony, le tournage s’est terminé sur l’autre long- métrage Uncharted mettant en vedette Tom Holland dans le rôle de Nathan Drake .