Mon avis sur « Le Dernier des Mohicans » (film, 1992)

Le Dernier des Mohicans (The Last of the Mohicans) est un film américain réalisé par Michael Mann, sorti en 1992. C’est l’adaptation cinématographique du roman éponyme de James Fenimore Cooper.

-Synopsis: En 1757 dans l’Etat de New York, alors que la guerre fait rage entre Francais et Anglais pour l’appropriation des territoires indiens, un jeune officier anglais, Duncan Heyward, est chargé de conduire deux soeurs, Cora et Alice Munro jusqu’à leur père. Ils sont sauvés d’une embuscade par Hawkeye, un frontalier d’origine européenne, élevé par le Mohican Chingachgook et son fils Uncas. Les trois hommes acceptent d’escorter les deux jeunes filles jusqu’à leur destination.

MON AVIS

C’est l’un des meilleurs films d’aventures que j’ai vu. C’est dans le même ligné que « The Patriot: Le chemin de la liberté ». Michael Mann prouve avec ce film qu’il est un excellent metteur en scène. Je ne sais pas si c’est fidèle au livre dont le film est tiré. Mais je sais qu’en tant que film, les scènes et le déroulement de l’histoire sont cohérents. Les scènes de bataille générales sont impressionnantes. La scène du premier face à face aux fusils entre Nathaniel Poe et Magua était juste géniale. Nathaniel qui veut tirer sur Magua filmé en contre champ avec la fumé du fusil de Magua qui se disperse après avoir tiré et que Nathaniel constate que Magua en a profité pour s’enfuir. Mais parfois, on voit que le coup passe largement loin de la personne lors des affrontements entre les personnes quand la caméra zoum. Ou encore que sur certaines scènes, il n’y a pas de sang. Mais ça n’empêche pas du tout le téléspectateur d’apprécier le film. L’histoire d’amour entre Nathaniel et Cora est plutôt brève à l’écran. J’aurais voulu que Michael Mann le développe un peu. La photographie est très belle. J’aime particulièrement les scènes de nuits filmés sans artifices, seulement éclairé par les torches en bois ou la lumière naturelle de la lune. La scène ou le groupe arrive au Fort William Henry est l’exemple parfait de cela. Daniel Day-Lewis est d’une justesse implacable dans son rôle de Nathaniel Poe. L’acteur irlandais passé maître dans le langage et la vérité du corps aux dépens de l’éloquence. West Sudi aussi joue parfaitement son rôle antagoniste.La bande originale est l’une des meilleures de l’histoire du cinéma. Elle est mythique. Elle a été crée par Trevor Jones. Elle a été utilisée par TF1 dans À prendre ou à laisser (jeu télévisé) et dernièrement les candidats républicains conspirationnistes aux États-Unis ont utilisé cette musique pour leurs propagandes.Si vous êtes fan de films d’aventures, c’est un film qu’il faut voir au moins une fois dans sa vie.

Production

Genèse et développement

Le film de Michael Mann est la neuvième adaptation audiovisuelle du célèbre roman de James Fenimore Cooper publié en 1826. La première date de 1911, et les plus connues sont celles de Clarence Brown et Maurice Tourneur en 1920, celle de George B. Seitz en 1936 et celle de James L. Conway en 1977.

Distribution des rôles

Russell Means, qui incarne ici Chingachgook, était un représentant des Lakotas, membre du mouvement amérindien AIM et promoteur d’une République Lakota.

Tournage

Le tournage a eu lieu dans le parc d’État de Chimney Rock, situé en Caroline du Nord à 40 km d’Asheville, en particulier pour la bataille finale dans les 17 dernières minutes du film.

Mémoires d’une geisha

  • Titre original: Memoire of a Geisha.
  • Realisateur: Rob Marshall.
  • Scénario: Robin Swicord.
  • Acteurs Principaux: Zhang Ziyi, Suzuka Ohgo, Gong Li, Michelle Yeoh, Ken Watanabe, Kôji Yakusho.
  • Pays d’origine de la production: États-Unis.
  • Genre: Film dramatique/romantique.
  • Durée: 145 minutes.

« Mémoires d’une geisha » est un film dramatique romantique américain réalisé par Rob Marshall, sorti en 2005. C’est une adaptation du roman américain Geisha d’Arthur Golden.(Je n’ai pas lu le livre)L’histoire ce déroule quelques années avant la seconde guerre mondiale. Chiyo, une petite fille japonaise, est arrachée à sa famille pauvre pour aller travailler comme servante dans une maison de geishas. En grandissant, elle se plie avec docilité à l’initiation difficile qui fera d’elle une vraie geisha. Elle triomphe des pièges que lui tend sa rivale, la fourbe Hatsumomo et devient, après des années de travail, la légendaire geisha Sayuri.Très belle, épanouie dans son art, Sayuri fascine les hommes les plus puissants. Mais celle qui n’a plus le droit d’aimer reste hantée par l’amour qu’elle porte, en secret, au seul homme qu’elle ne peut atteindre…Le film nous fait découvrir un peu de ce monde si discret. On y apprend que chez les geisha, l’apparence est primordiale ,mais la manière est toute aussi importante. À l’époque où les mariages arrangés étaient très courants, les hommes cherchaient la tendresse que leurs femmes ne les donnaient pas chez une geisha. La photographie du film est belle. Zhang Ziyi est parfaite dans le rôle de l’apprentie/disciple. Michelle Yeoh est majestueuse dans le rôle de la protectrice. Et Ken Watanabe est un gentleman. Les décors et, surtout, les costumes sont époustouflants … On peut quand même reprocher au film de ne pas beaucoup parler de la sexualité qui est en réalité très présente dans ce monde. On y apprend juste que la virginité d’une geisha est à vendre au plus offrant lors d’une sorte de rituel.

Les Enfants du temps

  • Première sortie : 19 juillet 2019 (Japon)
  • Réalisateur : Makoto Shinkai
  • D’après l’œuvre originale de : Makoto Shinkai

Synopsis: Jeune lycéen, Hodaka fuit son île pour rejoindre Tokyo. Sans argent ni emploi, il tente de survivre dans la jungle urbaine et trouve un poste dans une revue dédiée au paranormal. Un phénomène météorologique extrême touche alors le Japon, exposé à de constantes pluies. Hodaka est dépêché pour enquêter sur l’existence de prêtresses du temps. Peu convaincu par cette légende, il change soudainement d’avis lorsqu’il croise la jeune Hina…

Mon avis: Tout d’abord, j’aimerais parler de Makoto Shinkai et ses autres oeuvres. Je l’ai découvert avec son oeuvre  » Your Name  » qui est pour moi, l’un des longs-métrages japonais le plus réussis dans tous les domaines. Que ce soit à propos de l’histoire, du dessins, des couleurs, du paysage, la musique ect … Après « Your Name » , j’ai regardé le reste de ses oeuvres: « 5 centimètres par seconde », « Voyage vers Agartha  » et  » The Voix of a distante star »ect… Et après les avoir vus, j’ai constaté que les films de Makoto Shinkai se ressemblaient un peu tous. Une histoire vaguement similaire. Il y a toujours cette mélancolie chez les personnages, ce vide à combler. Il aime bien les plans larges pour montrer le paysage avec le ciel couleur bleue (parfois jaune/rouge) et toujours accompagné d’une mélodie au piano pour bercer les téléspectateurs et renforcer le côté mélancolique de la chose.

Donc quand  » Les enfants du temps  » est sorti, j’attendais de voir enfin autre chose. Et finalement, je suis un peu déçu. Les mêmes visuels, le même genre de personnage, une histoire vaguement similaire (sans les twists intéressants de Your Name). J’aurais aimé que Makoto Shinkai se renouvelle, sorte un peu de sa zone de confort. Ceci étant dit, le film d’animation en tant que tel est à la hauteur de Makoto Shinkai. On a toujours l’impression que chaque image a été bien soigné. On ne s’en lasse pas de cette musique au piano. L’histoire du film propose, à mon avis, deux niveaux de lecture : le premier l’histoire d’amour entre Hodaka et Hina qui n’est finalement que secondaire dans l’histoire, et le second sur le message écologique que je trouve plus intéressant. Mais il y a moins d’intensité que pour « Your Name ».

Justice League Dark Apokolips War

  • Date de sortie initiale : 5 mai 2020
  • Réalisateurs : Christina Sotta, Matt Peters
  • D’après : Personnage de fiction DC Comics
  • D’après l’œuvre originale de : E.J. Altbacker
  • Bande originale : Robert J. Kral

Justice League Dark Apokolips War est le dernier chapitre pour clore une série d’adaptation en long-métrage de l’arc New 52. C’est pas moins de 15 films que nous aura proposé le DC Animated Movie Universe, prenant ses racines en 2013 dans The Flashpoint Paradox. Le film est sorti le 5 mai 2020, réalisé par Christina Sotta.

– Ce que j’ai aimé: Le graphisme est bien, les dessins des personnages de new 52 sont mes préférés. L’ambiance du long-métrage en général est bonne.(action, blague et dialogue). Batman est de loin mon super-héros préféré mais je trouve que c’est plutôt bien qu’il soit en retrait dans ce film.
– Ce que j’ai moins aimé: Les chorégraphies de combat sont moins belles que dans les longs-métrages précédents, pas comme dans Flashpoint Paradox ou Justice Ligue War.

[Critique film] Le Lauréat.

Fiche:

  • Titre original: The Graduate.
  • Date de sortie: Décembre 1967.
  • Réalisateur: Mike Nichols.
  • Acteurs/Actrices: Anne Bancroft, Dustin Hofman, Katherine Ross.

Synopsis

C’est l’histoire de Benjamin Braddock, joué par le grand Dustin Hoffman, qui vient d’obtenir son diplôme universitaire. Ne sachant pas quoi faire de sa vie, il décide de retourner vivre chez ses parents où il fini par être séduit par une amie de ceux-ci, Madame Robinson. Il y découvre ainsi la sexualité jusqu’à finalement tomber amoureux de la fille de Madame Robinson…

Ce que j’ai adoré dans le film

♥ C’est un film, qui au contraire de ses prédécesseurs, évoque et traite de façon décomplexé, la sexualité et ses conséquences. Partant d’un protagoniste masculin n’ayant jamais connu de femme, l’on a suivre son évolution personnelle à travers, évidemment, la sexualité mais aussi, le sentiment amoureux.

Benjamin, sortant de l’université, devrait selon son entourage, forcément un être mature avec les femmes. Une pression qu’il tente toujours d’esquiver en ne parlant que très peu et se laissant traîner sans rien dire dans des situations toujours plus ridicules, le confrontant finalement à sa condition d’enfant.
Il a du mal à s’affirmer et c’est là que Madame Robinson, une femme de toute évidence malheureuse dans son mariage, et d’âge mature, qui va tout simplement séduire cette proie facile. Un personnage complexe, de femme fatale, abattue, sans scrupule et sans sentiment, sublimement incarnée par Anne Bancroft.

Magnifique jeu d’acteur dirigé d’une main de maître par un réalisateur aux idées de mises en scènes foisonnantes. Que ce soit en terme de montage ou de subtilité filmique ; il s’agit là d’un film qui marque une vive cassure avec le cinéma convenu de l’époque. Le réalisateur nous parle à travers l’image ou l’imaginaire du spectateur, il joue sur nos émotions ainsi que nos questionnements. Comme pour la fin de ce film, pas besoin de dialogue, l’image parle d’elle-même, elle suggère sans avoir besoin d’expliciter.

La BO de Simon and Garfunkel accompagne là aussi les réflexions des personnages, au point de devenir la parole du film, les musiques faisant échos aux émotions du personnage de Benjamin. Cette chanson une des raisons du succès du film, et le film est une des raisons qui a fait que cette chanson est encore dans la bouche même des jeunes générations de notre époque actuelle.

Ce que je n’ai pas trop apprécié

  • La seconde partie du film, en tant que scénario, est quelque peu à « contre-ton » de la première partie. Elle symbolise la folie du premier amour, jusqu’où peut aller un Homme pour ce qu’il croit être l’amour de sa vie. Et elle est un peu expéditif.

Conclusion: Ce film révolutionnait le genre à l’époque. Il traite d’un sujet brisant les conventions de l’époque, avec une justesse artistique rare. « Le Lauréat » n’est peut-être pas un chef-d’œuvre à proprement parlé, mais il est assurément, un grand film.

[Critique Film] 1917.

Fiche

Date de sortie :2019.

Durée du film : 119 minutes .

Genre : Drame, Historique, Guerre.

Avec : George MacKay, Dean-Charles Chapman,Richard Madden, Benedict Cumberbatch.

Réalisé par : Sam Mendes.

Synopsis

Pris dans la tourmente de la Première Guerre Mondiale, Schofield et Blake, deux jeunes soldats britanniques, se voient assigner une mission à proprement parler impossible. Porteurs d’un message qui pourrait empêcher une attaque dévastatrice et la mort de centaines de soldats, dont le frère de Blake, ils se lancent dans une véritable course contre la montre, derrière les lignes ennemies.

♥ Un bon film récent sur la première guerre mondiale, c’est quelque chose qui manquait réellement au cinéma, c’est réalisé en plus par un très grand réalisateur, Sam Mendes.
De ce cinéaste j’ai eu l’occasion de voir « Jarhead : La Fin de l’innocence » , « Skyfall » le film James bond que je préfère le plus et pour finir le très moyen « spectre ».

♥ Le visuel du film est incroyable, c’est filmé comme un faux plan séquence, tout le film donne l’impression de n’être qu’un seul et unique plan,cette technique permet une immersion totale sur le champ de bataille. Le fait que nous suivons deux personnages et non toute une armée fait que l’on se sent plus en immersion avec eux. Jamais le spectateur ne s’est senti aussi présent sur un champ de bataille. On ne peut pas décrocher de l’écran, on est face à une vraie course contre la montre très tendue et magnifiquement mise en scène. Et encore malheureusement j’ai vu le film en 1080 HD chez moi. Dans les salles obscures le résultat doit être encore plus saisissant.
Les personnages sont simples mais attachants, on aime les suivre dans leur périple. Ils sont en plus très bien interprété, les acteurs livrent d’excellentes performances.

♥ Il y a une vraie volonté de réalisme, ici quand un personnage est blessé, il ne s’en sort pas après 5 minutes après avoir mit un pansement et puis retourne se battre comme si de rien n’était comme on voit souvent dans les films américains.
Ici quand un personnage est blessé, il souffre, il peine,il ne rigole vraiment pas. Chaque personnages est susceptible de mourir à chaque instant ce qui rajoute de la tension au film.

♥ Les décors sont remarquablement retranscrits, jamais les tranchées et les champs de batailles de cette guerre n’ont été montrés avec autant de minutions et autant de détails.

Il manque peut-être un petit quelque chose, un je ne sais quoi, pour permettre à « 1917 » d’être un chef d’œuvre ou de faire partie des plus grands films de guerre de l’histoire du cinéma. Néanmoins c’est clairement le meilleur long métrage qu’on ai réalisé sur la première guerre mondiale avec « les sentiers de la gloire » de Kubrick.
Je le trouve également supérieur au « Dunkerque » de Christopher Nolan que j’ai pourtant bien apprécié,qui lui aussi se veut être une claque visuelle et sonore.

En conclusion « 1917 » est un très bon film de guerre, remarquablement réalisé, réaliste et visuellement très impressionnant. C’est une œuvre que je trouve réellement importante, un bon film récent sur la première guerre mondiale manquait réellement au paysage cinématographique. À voir donc.

Le pire film Marvel Cinematic Universe: Iron Man 3 ou Thor 2?

Compte tenu de la situation mondiale actuelle, les films en streaming – et l’ennui – pourraient être à un niveau record. Et lorsque ces deux ingrédients se mélangent, vous créez le genre de débat qui passionne les twittos en ce moment: Quel est le pire film Marvel Cinematic Universe , Iron Man 3 ou Thor: The Dark World? … Impossible de les départager et le débat dure depuis 3 jours. Même les influenceurs célèbres aux USA y participe et semble aussi divisé.

Il y a les partisans de Iron Man 3, comme le reporter Brandon Katz qui dit:

Je ne sais pas pourquoi Iron Man 3 est revenu dans la conversation, mais mon opinion est / sera toujours que c'est un film MCU décent
https://twitter.com/Great_Katzby/status/1242135265671548928

Il y a les fans de Thor :

Thor 2 est tendance et je m'en fiche si vous pensez tous que ce film est un gâchis ou non. Je suis presque sûr que nous pouvons tous convenir que Tom Hiddleston était de premier ordre dans ce film et que les quelques scènes de Loki ont essentiellement sauvé le tout de l'échec total.

Et ceux qui pensent que le titre revient à d’autre film:

Je ne peux pas croire que Thor 2 soit encore appelé le pire film de MCU quand Hulk incroyable existe, je pensais que nous étions déjà d'accord
https://twitter.com/tomcrusty/status/1241901198418030596?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E1241901198418030596&ref_url=https%3A%2F%2Fcomicbook.com%2Fmarvel%2F2020%2F03%2F23%2Fwhat-is-worst-mcu-movie-thor-2-iron-man-3%2F

Iron Man 3 contre Thor 2: le débat fait rage

En termes de critiques, il ne fait aucun doute que « Iron Man 3 » se classe considérablement mieux en tant que film que la première suite de « Thor ». En fait sur Rotten Tomatoes, « Iron Man 3 » se situe à 79% (6,97) par rapport à « Thor: The Dark World » à 66% (6,23) avec les critiques. Le score du public place également la troisième sortie solo de Downey au-dessus de la deuxième de Hemsworth, bien qu’à une marge beaucoup plus proche.

L’Attaque de la femme de 50 pieds (film, 1958)

Fiche

  • Titre original: Attack of the 50 ft woman.
  • Date de sortie :1958.
  • Durée du film : 65 minutes .
  • Genre : Science fiction.
  • Avec : Allison Hayes, William Hudson,Yvette Vickers.
  • Réalisé par : Nathan Juran.

Synopsis

Nancy Archer est une femme belle et équilibrée, le genre de femme qui a tout pour elle. Néanmoins, son père mal-intentionné cherche à contrôler son entreprise, et Harry, son mari qui la trompe, ne reste avec elle que pour l’argent. Nancy aimerait se révolter contre eux, mais son manque de confiance en elle l’en empêche, jusqu’à la nuit où elle entre dans un vaisseau extraterrestre. Dans un premier temps, personne ne croit à son histoire ; Harry souhaiterait saisir cette opportunité pour la faire déclarer souffrante d’une maladie mentale et se débarrasser d’elle. Mais à la suite de sa rencontre avec l’extraterrestre, une chose incroyable arrive à Nancy : la voici devenue en une nuit aussi grosse qu’une maison ! Elle mesure désormais 50 pieds, soit plus de 15 mètres, et soudainement, elle voit les hommes de sa vie sous un autre angle, les observant désormais de haut !

❤ Allison Hayes, dans une performance merveilleusement exagérée de la riche héritière qui devient un géant après une rencontre avec un extraterrestre géant dans le désert. Elle va ensuite se venger de son mari philosophe et intrigant (William Hudson) et de sa maîtresse (Yvette Vickers, une miss Playboy’ juillet 1959 ).

  • L’intrigue n’a pas de sens: Hayes grandit à la taille de King Kong mais parvient toujours à s’intégrer dans sa chambre! Ne vous laissez pas induire en erreur par le poster du film montrant une énorme Allison Hayes menaçant plusieurs voitures et des passants innocents sur une voie de circulation californienne: rien de tout cela ne se passe réellement. Le déchaînement est plutôt éphémère et superficiel.
  • Les effets spéciaux sont particulièrement atroces: le vaisseau spatial de l’étranger ressemble au boob géant en plastique qui a menacé Woody Allen dans Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le sexe sans jamais oser le demander , à l’exception des fils très visibles et du mamelon manquant bien sûr.

Pour conclure: L’Attaque de le femme de 50 pieds, c’est tellement mauvais que c’est bon. Assurez-vous d’avoir des amis, des trucs à boire et à grignoter à portée de main lorsque vous regardez L’Attaque de la femme de 50 pieds. (Remarque: l’attaque de la femme de 50 pieds a été refaite comme un téléfilm dans les années 1990 avec Darryl Hannah.)

[Critique Film] A.I. Rising

Fiche

  • Date de sortie :25 février 2018
  • Durée du film : 85 minutes .
  • Genre : Science fiction, Thriller.
  • Avec : Stoya, Sebastian Cavazza, Maruša Majer et Kirsty Besterman .
  • Réalisé par : Lazar Bodroza.

Synopsis

Le cosmonaute Mllutin est envoyé le temps d’une mission sur la station Ederlezi Corporation. Pour l’accompagner en orbite, l’androïde Nimani se joint à lui.

Ce qui est bien dans le film

♥ L’histoire ou plutôt le potentiel du scénario du film. Le film tente de traiter le thème du comportement humain et sa relation avec la machine. Quand on a présenté l’androïde à Mllutin, c’était un outil pour l’aider dans sa mission. Au début, il l’a utilisé comme tel. Mais plus le temps passe et plus il s’attache à elle. Au point de tomber amoureux de cette machine… Mais il est conscient que c’est une machine. Elle lui donne de l’affection parce qu’elle est programmée pour lui obéir. Donc il va essayer de lui donner/inculquer la libre arbitre. Il va essayer de lui donner une âme. Et c’est ce qui est un peu amusant.

Ce qui est mauvais dans le film

  • Le film se veut psychoanaleptique mais au final ne traite le sujet qu’en surface.
  • Il y a trop de scènes de sexe dans le film. Limite on aurait dû classer ce film dans la catégorie érotique.
  • La photographie est franchement mauvaise. La plupart du temps, c’est mal éclairé. Et il y a aussi beaucoup de plan fixe.

En conclusion, ce long-métrage n’est pas bon même pour un fan de SF.

[Critique Film] True Grit.

Fiche

  • Date de sortie :sorti en 2010
  • Durée du film : 110 minutes .
  • Genre : Western.
  • Avec : Hailee Steinfeld, Jeff Bridges, Matt Damon, Josh Brolin .
  • Réalisé par : Joel et Ethan Coen.

Synopsis

1870, juste après la guerre de Sécession, sur l’ultime frontière de l’Ouest américain. Seule au monde, Mattie Ross, 14 ans, réclame justice pour la mort de son père, abattu de sang-froid pour deux pièces d’or par le lâche Tom Chaney. L’assassin s’est réfugié en territoire indien. Pour le retrouver et le faire pendre, Mattie engage Rooster Cogburn, un U.S. Marshal alcoolique. Mais Chaney est déjà recherché par LaBoeuf, un Texas Ranger qui veut le capturer contre une belle récompense. Ayant la même cible, les voilà rivaux dans la traque. Tenace et obstiné, chacun des trois protagonistes possède sa propre motivation et n’obéit qu’à son code d’honneur. Ce trio improbable chevauche désormais vers ce qui fait l’étoffe des légendes : la brutalité et la ruse, le courage et les désillusions, la persévérance et l’amour…

Ce que j’ai aimé

Le scénario : Ce n’est pas un remake du film 100 dollars pour un chérif sortie en 1969 avec John Wayne. Le film est une adaptation directe du roman de Charles Portis.

Les acteurs et leurs personnages : les personnages sont charismatiques. On a un Jeff Bridges qui vieillit bien. Il est bien dans le rôle de Rooster Cogburn : le marshal borgne, alcoolique, qui ne fait pas de langue de bois mais super-efficace. Hailee Steinfeld est juste parfaite dans le rôle de Mattie. Et enfin Matt Damon est bien aussi dans la peau de La Boeuf, le Ranger venant du Texas. Le jeune Ranger doué aux carabines mais qui a l’air un peu naïf, surtout par rapport à Rooster Cogburn qui est un vieux renard.

L’empreinte des frères Coen :

  • Tous les films des Coen s’imprègnent du lieu de leur intrigue. Se plonger dans leur œuvre, c’est accepter de sillonner les États-Unis. Comme dans No Country for Old Men ou Fargo. Là on part dans l’Ouest sauvage.
  • Joel Coen a dit un jour « Le seul vrai tic que nous avons peut-être, et qui a surpris notre nouveau directeur de la photo, c’est notre penchant pour filmer au grand angle, qui rend les mouvements de caméra plus dynamiques». Et le film True Grit le confirme. Mais il y a aussi beaucoup de plan large, comme pour faire comprendre aux gens l’hostilité de l’Ouest sauvage.

❤ Un zeste d’humour dans le film, ce qui n’est pas déplaisant

Ce que j’ai moins aimé dans le film.

  • Le film est un peu long à démarrer (il y a beaucoup de dialogues assez superflus au début).
  • Le film est un peu avare en action
  • le scénario est parfois prévisible mais ça reste tout de même très sympathique.
  • Musique Casi-inéxistante.