Les Frères Sisters: La ruée vers l’or.

Autant avouez dès le départ qu’on est fan de western dans le cinépop. Alors c’était avec beaucoup de curiosité et d’enthousiasme qu’on a regardé « Les Frères Sisters ». Curieux de voir le résultat du travail de Jacques Audiard , le réalisateur français du film. Car il faut le souligner, ce n’est pas tout les jours qu’on voit un Européen faire un film western. Les têtes d’affiche sont quand à eux bien Américains: John C. Reilly, Joaquin Phoenix et Jake Gyllenhaal.

D’abord, voilà le synopsis: Charlie et Eli Sisters sont des tueurs qui travaillent pour le Commodore. Ils sont sans état d’âme. Mais depuis quelque temps, Eli Sisters, le grand frère lui ne rêve que de vie tranquille. Alors que Charlie Sisters, lui ne sait faire que tuer. Le Commodore leur a chargé de traquer et tuer un chimiste du nom de Warm avec l’aide d’un détective dénommé John Morris . Le chimiste détient une formule permettant de détecter l’or dans la rivière . De l’Oregon à la Californie, une traque implacable commence, un parcours initiatique qui va éprouver ce lien fou qui les unit. Un chemin vers leur humanité ?

Dès le départ, le film annonce la couleur. Dans une nuit sombre, l’un des frères Sisters Phoenix qui crie de menace devant un chalet dans un endroit perdu au beau milieu de l’Oregon. Et puis viennent après les vacarmes et les éclaires des coups de feu qui contraste avec le calme quelques secondes auparavant. Le film va vous faire valsé brusquement d’un moment de tendresse à une brutalité animale du début à la fin.

Sortie 19 septembre 2018 – 2018 – Réalisateur: Jacques Audiard – Scénaristes: Jacques Audiard – Thomas Bidegain – D’après l’oeuvre de Patrick DeWitt – LEGENDE PHOTO: Joaquin Phoenix – Riz Ahmed – Jake Gyllenhaal – John C. Reilly – AVEC: John C. Reilly: Eli Sisters – Jake Gyllenhaal: Morris – Joaquin Phoenix: Charlie Sisters – Riz Ahmed: Hermann Kermit Warm –

Le film  » Les Freres Sisters  » nous amène au cœur de l’une des périodes le plus important de l’histoire des États-Unis , la ruée vers l’or. À travers Warm, on découvre un peu du parcours, du quotidien et la solitude des gens qui partent sur la route du côte ouest pour chercher l’or. On voit l’industrialisation et la modernisation montrer le bout du nez. C’est amusant de voir les visages étonnés des antagonistes découvrant les nouvelles inventions de l’époque. On voit bien le travail de recherche fait par le réalisateur.


Il paraît que le malheur frappe toujours au moment où l’on s’y attend le moins. Cela n’a jamais été aussi vrai que dans ce film. Mais c’est en faisant face à ces obstacles que les personnages de nos protagonistes vont évolués. La dramaturgie et l’évolution de l’histoire sont sans doute les bons points du film. Par contre, l’une des choses le plus frustrant, c’est la durée trop court des combats. Et souvent, on ne voit pas le déroulement de l’action.

Captain Marvel: Hâte de voir Avengers Endgame.

Captain Marvel est un film de super-héros américain réalisé par Anna Boden et Ryan Fleck avec Brie Larson dans le rôle de Carol Denvers, alias Captain Marvel.C’est le 21e film de l’univers cinematographique de Marvel, le premier avec une héroïne en tête d’affiche. L’enjeu pour le film est de faire aussi bien que ses amis super-héros masculin mais aussi Wonder Woman, la super-héroïne de la franchise rivale chez DCEU. Alors le film a-t-il réussi à relever le challenge?

Pour être une réussite, le film a mis toutes les chances de son côté.

C’est l’histoire de l’une humaine devenu l’une des plus puissantes super- héroïne de l’univers et qui se retrouve embarquée dans un conflit galactique qui oppose deux races extraterrestre, les Kree et les Skrulls .

La production a fait appel à des collaborateurs avec qui MCU a déjà travaillé.Comme la scénariste Nicole Perlman (Co-scénariste avec Meg LeFauve et Geneva Robertson-Dowert), qui a déjà fait partie de l’équipe technique de « Les Gardiens de la Galaxie« .Kasra Farahani qui a fait de l’excellent boulot sur « Black Panther » en tant que directeur artistique. Et Ben Davis s’occupe de la photo de tous les films du studio, d’où l’uniformité esthétique des images .

Samuel L. Jackson rajeunit de 25 ans dans Captain Marvel.

Impossible aussi de parler du film sans parler du studio Lola VFX. Le studio spécialiste des effets spéciaux pour les films Marvel, qui cette fois si est chargé de rajeunir Samuel L. Jackson de 25 ans. C’est déjà cette compagnie américaine qui était derrière le rajeunissement progressif de Brad Pitt dans L’étrange histoire de Benjamin Button, en 2008.

Pour le casting: Dans le rôle de Captain Marvel, ils ont choisi Brie Larson. L’actrice a été récomposé de l’Oscar du meilleur rôle féminin en 2016 pour sa performance dans « Room ». Il y a aussi Samuel L Jackson dans le costume de Nick Fury pour épauler notre héroïne. Et on note aussi la présence de l’acteur britannique Jude Law.


Captain Marvel sera dans Avengers : Endgame . Date de sortie: 24 avril 2019.

Et pourtant, le résultat en général à l’écran est plutôt déconcertant.

Le problème, c’est qu’il ne se passe pas grand-chose dans Captain Marvel. Le film passe comme un courant d’air. Le récit est terriblement linéaire et prévisible malgré le fait qu’il essaie de faire croire à un récit morcelé, l’héroïne se découvrant au fil de ses vagues souvenirs.

En même temps, le film est dénué de toute tension dramatique, à l’image de son héroïne, dotée de super-pouvoirs sans limite dès le début, comme un Superman sans kryptonite, souffrant juste d’une petite amnésie passagère. Le reste fait penser, au mieux à une série Syfy un peu fauchée, au pire à un plagiat d' »Independance Day », rythmé par une BO 90’s pour se donner un air cool à la « Gardiens de la Galaxie » mais complètement hors-sujet, comme un Just a Girl de No Doubt désamorçant une molle baston finale. Ah si, c’est là pour nous rappeler que Captain Marvel est censé être un film féministe à la base. Si, si, même qu’au début, elle défonce une PLV de True Lies dans le vidéoclub. Mais avant de faire une ânerie pareille, faudrait commencer par tirer les leçons de James Cameron et Jamie Lee Curtis…

Finalement , le film Captain Marvel est une origin story un peu maladroit. Vivement la sortie d’Avengers Endgame pour oublier tout ça.

Glass : super-héros sans bling-bling.

Glass est un film thriller fantastique réalisé et scénarisé par M. Night Shyamalan. C’est le dernier chapitre d’une trilogie née il y a 20 ans avec le film « Incassable ». L’histoire tourne autour de « l’homme incassable » (David Dunn) , « La Bête » ( la personnalité surhumaine de Kevin Wendell Crumb) et du « bonhomme qui casse » ( Elijah Price). Les trois sont réunis dans un hôpital psychiatrique par le docteur Ellie Staple qui veut leur guérir de ce qu’elle considère comme un délire et les convaincre que leurs capacités surhumaines ne sont qu’une illusion.

C’est un film de super-héros mais ce n’est pas comme les films de super-héros qu’on a l’habitude de voir ces derniers temps. En effet, M. Night Shyamalan propose là un univers et une vision plutôt réaliste des super-héros, moins bling-bling. Le film est moins rythmé par les actions. Ce qui laisse le temps au réalisateur d’explorer largement les thèmes qu’il veut exposer.

En ce qui concerne le casting, il faut souligner la performance de James McAvoy. Chaque apparition de son personnage est phénoménale. On se délecte de ses performances d’acteur et les monologues de ces 23 personnalités. Quant au reste, Bruce Willis, dans le film, c’est la force tranquille. Et Samuel L. Jackson, son personnage est chiant comme lui seul sait le faire.

Graphiquement, pas de claque visuel. Il n’y a pas beaucoup d’effets spéciaux, évitant le plus possible le recours aux effets numériques . C’est plutôt logique dans l’optique de vouloir intégrer l’univers de « Glass » dans le monde réel. Mais pas besoin d’effets spéciaux pour avoirs des scènes captivantes.

Pour conclure, le film mérite d’être vu pour se faire sa propre opinion. Ce n’est absolument pas un mauvais film. Cela dépend surtout de votre seuil de tolérance par rapport à certains défauts du film. Mais l’humanité qui transpire de l’œuvre, sa richesse thématique et ses acteurs au diapason pourront en combler plus d’un.

« Alita: Battle Angel » livre un magnifique spectacle de cyberpunk.

Alita Battle Angel est un projet de James Cameron et de Robert Rodriguez. C’est l’adaptation live du manga « Gunnm » d’Yukito Kishiro. L’intrigue du film tourne autour d’Alita. Un jeune cyborg titulaire du cerveau d’une adolescente humaine, Rosa Salazar, l’actrice derrière la motion capture d’Alita, qui a perdu la mémoire et qui doit faire face à des méchants cybernétiquement améliorés de la communauté Junkyard à Iron City. Les acteurs sont complétés par Christoph Waltz, deux fois primé aux oscars, sous le nom de Dyson Ido, l’ingénieur qui trouve le cyborg à peine fonctionnel, ainsi que par les gagnants des oscars Mahershala Ali et Jennifer Connelly dans des rôles de méchants. Bref, que des acteurs talentueux.

Alita est interprété par Rosa Salazar dans ALITA: BATTLE ANGEL. Crédit photo:
Twentieth Century Fox

La série originale de Kishiro avait le luxe d’explorer des thèmes complexes au cours de neuf volumes, les expériences d’Alita explorant la nature de l’humanité et la mortalité, la fracture économique entre Iron City et la métropole flottante qu’elle dessert, Zalem, et l’exploitation de la société classe ouvrière – que ce soit des humains, des androïdes ou un amalgame des deux.
Le film de Rodriguez a beaucoup moins de temps à travailler, mais il semble toujours résolu à aborder toutes ces questions – et quelques autres – en 124 minutes. Le résultat est un récit thématique surpeuplé qui introduit tous ces problèmes mais ne semble jamais capable ni engagé à les résoudre de manière substantielle. Ce qui fait que le rythme du film reste remarquablement rapide tout au long de ses deux heures de tournage. Une séquence après l’autre, on pourrait penser qu’il pourrait s’agir de la scène d’action la plus importante de tout le film, pour finalement devenir l’un des nombreux décors savamment conçus pour Alita .

Développés après plusieurs années de post-production et de nombreuses étapes de mise au point, les effets visuels phénoménaux d’Alita ont sues profiter de l’évolution technologique et s’offrir le type de nuance et de résonance émotionnelle qui aurait été impossible il y a quelques années à peine. Alita ne révolutionne pas l’animation mais démontre que l’équipe technique maitrise très bien les outils technologiques disponibles.

En dehors de la représentation d’Alita,à qui on s’attache des la première apparition, par Salazar et de la performance de Waltz, qui parvient à investir pleinement son rôle, il n’y a pas grand chose à dire sur le reste du casting. Ils font tous un excellent travail.

Alita: Battle Angel est clairement axé sur l’action et les effets visuels qui donnent à son protagoniste le sentiment d’être l’un des personnages les plus humains de l’histoire, et pratiquement tout le reste sert ces éléments. Cameron s’est révélé être l’un des meilleurs cinéastes de l’industrie lorsqu’il s’agissait d’élever visuellement la barre avec des films comme Terminator 2: Judgment Day , The Abyss et Avatar , et bien qu’Alita ne se sente pas aussi fondatrice que ces films, il offre le même niveau de spectacle.

SHAZAM,CURIOSA ET MON INCONNUE.

[#SortieCiné🍿] Chaque mercredi, je vais essayer de parler de quelques films notables qui sont ou sortiront pendant la semaine.

Cette semaine, je vous propose 3 films.

-D’abord,  » SHAZAM « . Réalisé par David F. Sandberg à qui l’on doit Annabelle 2. Avec Zachary Levi et Asher Angel en tête d’affiche. Il s’agit du septième de l’univers cinématographique DC. Il met en scène le personnage de DC Comics Shazam créé par C. C. Beck et Bill Parker.
Synopsis: Le jeune Billy Batson se voit doter de pouvoirs par un sorcier nommé Shazam. En disant le mot « SHAZAM », dont chaque lettre lui confère les capacités et pouvoirs de plusieurs héros et figures mythologiques (la sagesse de Salomon, la force d’Hercule, l’endurance d’Atlas, la puissance de Zeus, le courage d’Achille et la vitesse de Mercure), il devient le super-héros capable de protéger Fawcett City.

– En second,  » CURIOSA « . Un film ,genre drame et histoirique, réalisé et scénarisé par Lou Jeunet. Avec Noémie Merlant, Niels Schneider.
Synopsis : Pour éponger les dettes de son père, Marie de Héredia épouse le poète Henri de Régnier, mais c’est Pierre Louÿs qu’elle aime, poète également, érotomane et grand voyageur. C’est avec lui qu’elle va vivre une initiation à l’amour et à l’érotisme à travers la liaison photographique et littéraire qu’ils s’inventent ensemble.

– Et enfin , » MON INCONNUE  » de Hugo Gélin. Avec François Civil au premier rôle, Joséphine Japy, Benjamin Lavernhe.
Synopsis: Du jour au lendemain, Raphaël se retrouve plongé dans un monde où il n’a jamais rencontré Olivia, la femme de sa vie.
Comment va-t-il s’y prendre pour reconquérir sa femme, devenue une parfaite inconnue ?